La liste équipement de rando

La liste équipement de rando !

Voici la liste de l’équipement de rando préconisé, tant au niveau du contenu de votre sac à dos (les affaires vestimentaires essentiellement), mais aussi sur le choix du sac à dos et des affaires de bivouac, si tel est le cas. Il est précisé à côté du matériel en question la spécificité du séjour (spécial bivouac ou spécial raquettes).
Il figure également une rubrique sur les accessoires et astuces : comment préparer son coin toilette, ou comment bien se tenir dans les passages délicats.

Faites en bonne lecture, et au plaisir de vous retrouver équipés comme un roi pour nos prochains bivouacs, et nos prochains treks rando ou treks raquettes.


– La liste équipement de rando, et ses articles.

Le matériel qui figure sur cette liste renvoie en lien la plupart du temps à des articles.
Ces articles, je les ai écris moi-même, parfois avec une touche d’humour, ne vous vexez pas, mais surtout avec le temps et l’observation. un sac en plastique pour le pique nique qui se déchire dès que vous le sortez du sac à dos me fait écrire un article sur la bonne trousse à pique nique, par exemple.

Cette liste, mais surtout le matériel qui y est décrit est certes fortement conseillée, mais surtout n’hésitez pas à prendre contact avec moi pour me faire part de votre équipement ! N’allez pas acheter si ça n’est pas nécessaire ! Je peux louer ou prêter du matériel.

sac à dos

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Bonne lecture et à bientôt pour l’un de nos prochains détours en montagne.



 

Le choix du sac à viande

Le choix du sac à viande !

Le « sac à viande » est ce sac que l’on utilise pour y mettre votre corps au confort pendant la nuit.
Plus petit qu’un drap de lit « normal », ce drap que l’on devrait appeler drap de sac (de couchage) sera de bonne compagnie lors de nos nuits en bivouac, ou en refuge.
Le choix du sac à viande ne peut être que subjectif, il est néanmoins des critères à ne pas mettre de côté.
Voici quelques infos si vous avez du mal à choisir votre « sac à viande », ou « drap de sac ».

Dans tous les cas, pensez à vérifier la taille de votre drap par rapport à la votre
Je précise que je vous parle en tant que professionnel qui a essayé, qui a observé ses randonneurs en plein ébats avec les différents types de draps, et que je ne suis pas sponsorisé !


le sac à viande

Le choix du sac à viande « drap de sac »

Sur l’image, vous avez 3 draps différents, avec leurs avantages et leurs inconvénients.
Vous l’aurez compris je l’espère, il sera sur un matelas de sol (prochain article) et dans un sac de couchage (article déjà paru).

Le bon vieux sac S.N.C.F.

– A gauche.
C’est celui que nous avions dans les trains de nuit. Je m’adresse là à ceux qui sont nés avant les années 80.
Indestructible, il a fait tous les temps, il est en coton, confortable, lavable, ne se déforme pas. Et quand une couture finit enfin par lâcher, on le recoud facilement.
Ce drap m’a accompagné de nombreuses années.
Dormir dans un drap en coton permet de gagner 1 ou 2 degrés par rapport à une nuit sans drap.
Son seul inconvénient : il pèse 490gr.

Le drap de soie

– Au milieu.
Vendu pour son poids plume (mais il n’est pas en plume, attention à la langue française).
Il conviendra parfaitement pour les personnes de petites taille, car très fragile, se retourner pendant la nuit, ou rentrer dedans sans le déchirer, ou sans agrandir l’ouverture relève de l’exploit.
Son gros avantage, il pèse 110gr.
Le coût : environ 45€
Gain de température : 2 degrés environ

Le drap « thermolite »

– A droite
Définition
: Thermolite, comme tous les isolants synthétiques, est constitué de fins filaments de polyester tissés de manière à créer des poches d’air entre chaque fibre.
Je ne suis pas fan du tout des vêtements synthétiques, vous savez bien que je préconise le sous pull Mérinos, la doudoune en plume (en toute saison), et le sac de couchage en plume.
Mais là, je vous avoue que si vous chercher le confort, la solidité, et en plus le gain de chaleur, alors foncez.
Confort : vous êtes comme dans un pyjama, il est assez élastique, c’est parfait pour celui qui bouge beaucoup dans la nuit. De plus il semble bien respirant.
Solidité : Du fait de son élasticité, les coutures ne craquent pas.
Gain de chaleur : Vous gagnerez, en prenant la fourchette basse, 4 à 8 degrés dans votre sac de couchage.
La fourchette basse car j’ai divisé par 2 les gains de chaleurs annoncé sur l’emballage. Ces indicateurs sont donnés pour des températures positives, il est conseillé de diviser par 2 ces données quand les températures sont négatives.
Son poids : de 150 à 400gr. Je vous conseille de partir sur le modèle « réactor » à 200gr, vendu pour un gain de 8 degrés.
Son prix : 50 à 70€

Je vous souhaite une belle réflexion et au plaisir de vous voir dans votre zone de confort lors de votre prochain bivouac.

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Bien préparer son sac à dos

Bien préparer son sac à dos !

Outre le choix du sac à dos et les attentions à porter sur certains éléments du sac lui-même (article déjà paru), un sac à dos bien préparé peut être d’un confort indéniable.
– Vous en avez marre d’avoir un sac qui penche d’un coté, vous mettant en travers ?
– Marre d’avoir mal au dos, et de devoir le soulager par le bas avec vos bras tout contractés ?
– Vous n’en pouvez plus d’être trempés par la pluie ou la neige avant d’avoir réussi à trouver de quoi vous couvrir ?

…cet article est donc pour vous.


– Le choix du sac à dos, en conséquence.

Il fait partie du premier équipement de randonnée : un sac à dos léger, qui tient bien le dos, qui tient bien au corps.
pour cela, il faudra qu’il soit équipé :
– d’une bonne ventilation dans le dos
– d’une bonne ceinture de décharge sur le bassin. avec ce système, la ceinture du tour de taille peut porter jusque 60% du poids que l’on a dans le dos, c’est tout ça de soulagé pour les épaules et le dos. un élément primordial donc.
– enfin, de deux sangles latérales qui serviront à élargir ou resserrer le compartiment principal du sac à dos.
– un volume de 50 à 70 litres pour un séjour bivouac de 4 à 6 jours ne doit pas vous effrayer.
En effet, n’ayez pas peur de prendre trop grand, il vaut mieux avoir de l’espace non occupé que vous réduisez en resserrant les sangles latérales, plutôt qu’un sac trop petit qui déborde de tous côtés, qui mouille vos vêtements, qui ballotte, donnant à chaque pas, un a-coups sur les lombaires !

sac à dos

Bien préparer son sac à dos :

La répartition du poids.

Bien préparer son sac à dos, c’est s’occuper …de soi ! Votre sac à dos, rappelons-le doit faire corps avec vous.
pas de ballottements de gauche à droite, pas d’a-coups dans les lombaires, non non non !

Il est aussi nécessaire de faire en sorte qu’il vous paraisse le plus léger possible, il est presque comme un membre de votre corps, relié harmonieusement à vous. Je dirai même, presque quelque soit le poids, voire, d’autant plus s’il est lourd et volumineux.

Comment faire ?

Mettre le plus lourd au milieu du sac. Pas trop haut, sans quoi ça vous tirera et crééra des tensions au niveaux dorso-cervicales, pas trop vers le fond du sac, sans quoi les tensions s’installeront dans les lombaires.
Partant de là, vous comprenez donc que vous vous mettez déjà en mauvaise condition lorsque dans la poche supérieure, facile d’accès, vous mettez : le téléphone, la trousse de toilette, les clef de voiture que vous risquez de perdre, les gants, les moufles, le bonnet, les lunettes…tout quoi !
Pensez à charger de ses petits ustensiles les poches qui sont sur la ceinture de bassin.
Gants, moufles et bonnet, dans les poches, faciles d’accès, sans avoir besoin de tout défaire quand vous en avez besoin. Surtout que souvent, dans ces cas là, le besoin devient…pressant ! 🙂

Ce qui veut dire que :

Dans le fond du sac se trouveront les vêtements sec dans un sac hermétique (rappelez-vous que je fournis les sacs étanches lors de séjours)
Au milieu, la trousse de secours et toilettes, le pique nique, la 2ème gourde.
En haut, les vêtements d’appoint : polaire, coupe vent, doudoune (qui seront au dessus, donc protégés d’éventuelles fuites fréquentes de la boite à pique nique)

La morale de cette première lecture :

Il faut être sélectif dans les habits que vous prenez,
La trousse de secours et de toilette doit se résumer au strict nécessaire et non pas « au cas où »,
La gourde, il faut en avoir une 2ème, au milieu du sac, à l’abri du gel.

Bien préparer son sac à dos :

Le rangement
Un peu de discipline enfin, de l’ordre, et de l’ordre encore !

Bien préparer son sac à dois, c’est bien ranger son contenu, mais pas que. Ranger le contenu d’un sac, ou quoi que ce soit, on sait tous le faire. Surtout le premier jour, en début de journée, un peu moins à midi, et ça devient la panique totale en fin de journée, surtout si l’on a eu à sortir des gants dans l’urgence, et que l’on ne sait plus où ils sont.
1) Tout a été sorti
2) Tout a été remis en vrac, parce que le groupe immobile commence a prendre froid, dans l’attente et l’énervement…

Quel est le secret ?

Il vous faut attribuer des lieux de rangement presque définitifs à vos affaires.
Il faut que le rangement et la recherche de vos gants soit machinal.
En fait, il ne faut pas avoir peur de faire le maniaque.

Pensez à la fois à la logique et à la pratique.

La logique, c’est mettre la trousse de secours au même endroit que la radio de secours.
La pratique, c’est de mettre ça dans un lieu facile d’accès ; pour ma part dans la poche latérale du sac, toujours la même.
Dans l’autre, j’ai choisi d’y mettre les gants, moufles et bonnets, car ça c’est un truc à avoir en plusieurs exemplaires !

N’hésitez pas à prendre un peu de temps pour réfléchir à ce « genre d’obsession », faites vos choix, mais soyez logique, pratique, et définitif.
S’il vous convient, ce rangement devrait rester le même d’un séjour à l’autre !

Bonne lecture !
Marco

 

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Le choix des gants et des moufles

Le choix des gants et des moufles.

L’article à lire en intégralité !!!

Le choix des gants et des moufles se pose, surtout en hiver, même s’il est recommandé de les avoir en toute saison. Je sais que ça paraît bête, vous pensez qu’il s’agit d’une erreur de ma part ? Non et non, même en été, les soirées ou certaines journées ventées, à plus de 2000m. peuvent vous faire amèrement regretter de ne pas avoir pris de gants, de même que le bonnet d’ailleurs.

Cet article vous apporte des recommandations.

Gant ou moufle ?

Dans tous les cas, pas de marque, non non non, toujours pas, elle fera grimper le prix, tout comme pour les chaussures.
Le gant a un avantage : Nous sommes plus habile à bouger nos doigts lorsqu’il faut mettre les boutons à son coupe vent, resserrer ses raquettes…
Son inconvénient : Les doigts ne se touchent pas et par temps froid, surtout si vous êtes sensibles, vous aurez froid.

La moufle a un inconvénient : Vous serez malhabile, car cela fait un gros paquet au bout des doigts, et vous pourrez difficilement faire des manipulations avec dextérité.
Son avantage : Et c’est ça qu’il va falloir privilégier, les doigts se touchent les uns les autres, ils se tiennent chaud

La membrane ?

Je vous conseille une membrane dite imperméable, appellation Gore-tex ou autre. Toutefois, là encore, comme pour les membranes des chaussures ou de tout vêtement dit imperméable, ou déperlant, cette membrane ne protège qu’un temps. Plus ou moins vite, le soleil et la neige arriveront à bout de ce revêtement.
La membrane sera donc en tissu synthétique type polyester.
L’avantage sera qu’elle sèche plus vite, et qu’après chaque mouillage, il n’y aura pas de dégradation du matériau.

La moufle en plumes ou en duvet aura beau avoir une membrane déperlante, elle va finir par se mouiller, et votre protection respirante (la plume et le duvet) va se détériorer.
La moufle en plume ou en duvet n’est réservée que par temps sec, ou lorsqu’on est en bivouac, pour se réchauffer par moments, sous la tente.

Récapitulatif :

– 2 paires de sous-gants en polaire = 4€
– 2 paires de moufles = 20€.
– 1 paire de moufle en plume = 40€ (spécial bivouac ou spécial « je suis sensible des doigts »)
64€ pour être bien dans ses pattes, vous me remercierez !

Je sais, vous allez sans doute dire qu’il exagère le guide, « ça coûte des sous tout ça », bien je le dis quand même, bichonnez les vos mains !
Qui n’a jamais eu l’onglet à ski ou en raquettes ? Quelle torture, non ? De quoi tout gâcher ! 🙂
Rassurez-vous, ce ne sont pas des articles bien chers, vous allez voir plus bas.

1) L’association sous gants en polaire et moufle synthétique vous sera utile (voir ci-dessous).
Si vous avez la chance d’avoir des moufles en plume, le sous-gant en polaire n’est pas utile. (voir ci dessous).

2) Je recommande fortement de ne pas avoir qu’une seule paire. Si nous sommes en gîte, ça pourra sécher le soir, certes. Mais avoir les mains glacées toute la journée…
Et si nous sommes en bivouac, il vaut mieux ne pas compter sur le séchage rapide, une 2ème paire sera bienvenue.



Le sous gant en polaire.


 

sous-gant polaire

Le choix des gants et des moufles.

Le sous-gant en polaire.
Par beau temps il suffira, il assure la dextérité des doigts pour des manipulations diverses.
S’il fait plus froid, vous pouvez avoir une paire de moufles par dessus.
Fragile, il a tendance à se trouer par usure à force de frottements avec les bâtons.
Je recommande d’avoir 2 paires, car le polaire se mouillera très vite dès que vous allez vouloir lancer quelques boules de neige.
Lieu d’achat : Magasin du sport.
Ordre de prix : 2€


La moufle synthétique.


 

La moufle en polyester

Le choix des gants et des moufles.

La moufle polyester synthétique.

Elle assure la chaleur des doigts les uns aux autres, vérifiez à ce que le pouce ne soit pas trop serré.
D’une manière générale, les doigts ne doivent pas être comprimés. Pensez à les essayer avec une paire de sous-gants dessous, car les 2 iront bien ensemble.
La moufle en polyester est lavable. Là aussi, surtout si vous êtes en bivouac et que les sécher sous la tente paraît difficile, je recommande d’en avoir 2 paires.
Lieu d’achat : Magasin du sport
Ordre de prix : 10€.


La moufle en plumes .


 

Moufles en plume

Le choix des moufles et des gants.

La moufle en plume et duvet.

Avec ça, vous êtes prêt pour la grande aventure. Bivouac et – 15 degrés !
Mais si vus êtes sensibles, faites vous plaisir !
La moufle reste très souple et vous permettra de tenir pleinement vos bâtons.
Attention ! Ne pas la mouiller, les plumes vont se casser, se tasser, et perdre de leur efficacité. Les laver le moins possible, surtout pas à chaque fin de séjour. Une paire suffit, c’est la paire à laquelle vous allez faire attention. Elle viendra réconforter vos mains lors des grands froids.

Lieu d’achat : Magasin de sport.
Ordre de prix : 40€

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Le petit coin du bivouac.

Le petit coin du bivouac.

Lors d’un bivouac en montagne et pour un moment réussi, voire pleinement savouré, le petit coin, est d’une importance non négligeable, au même titre que le réchaud qui nous servira à cuisiner.
Le petit coin en montagne pourra être tant de lieux différents, l’important sera de s’y trouver bien.


Le petit coin en bivouac, comment choisir ?

Tout d’abord, nous sommes en montagne, et là-haut, les terrains traversés sont très variés.
– ils peuvent être désespérément nus, d’alpages sans arbustes, sans cailloux, alors on choisira une légère déclivité du terrain qui nous abritera des regards inoffensifs ! …ou bien l’on attendra que ces mêmes regards s’éloignent.
– Ils peuvent être jonchés de petits arbustes ou bosquets ou même de gros blocs,
– ou mieux, ces terrains peuvent être carrément boisés.

Il est donc évident que les « abris » des regards seront les lieux privilégiés.
Attention, car s’ils le sont pour vous, ils l’ont été et le seront pour d’autres.
En espérant que cet article soit le plus partagé du monde avant votre passage, vous trouverez alors sans doute votre petit coin choisi, propre, et vous le laisserez, comme vous avez aimé le trouver.

A éviter :

  • les lieux abrités des intempéries, un surplomb rocheux,
  • un sol trop dur ou rocheux,
  • être juste au dessus d’un cours d’eau,
  • tout terrain à usage agricole.

 

Le petit coin, nous y voilà, ouf !

C’est finalement vers un terrain meuble que notre petit coin va s’orienter, car là, nous pourrons enterrer notre « offrande » :-).
1) Votre accompagnateur est équipé d’une petite pelle de jardinier. Une pour le groupe suffira.
2) Vous creuserez votre petit trou dans votre petit coin, d’environ 20 cm.
3) Là vous faites 1 ou 2 tours sur vous même, pour vérifier l’absence de serpent, de chenilles processionnaires, un état des lieux quoi !
4) 4ème étape…, elle est cruciale !
5) vous rebouchez le trou avec des pierres puis de la terre par dessus.

L’équipement nécessaire.

Il vous suffira:

  • d’un petit sac plastique avec zip de fermeture
  • de la petite pelle
  • Papier toilette ? bof
    Le papier toilette se dégrade très lentement (1 à 2 mois), mais il laissera dans le sol les additifs que les industriels y ont mis. Pire encore les mouchoirs, et à proscrire, les lingettes. Pour cette raison, vous les mettrez dans votre petit sac à zip, qui pourra servir plusieurs fois.

Pour vous essuyer :

  • La moins mauvaise solution, ce sera le papier toilette biodégradable, et cela évitera de le mettre dans votre sachet
  • La meilleure solution, vous utilisez une petite bouteille d’eau, et vous la versez lentement entre les fesses pendant que votre doigt remontera plusieurs fois « à contre courant ».
    Ne rigolez pas, n’ayez pas peur, l’eau a un pouvoir abrasif énorme ! Entrainez-vous à la maison, vous gagnerez en efficacité (propreté et minimisation de la consommation d’eau). Si vous n’arrivez pas à vous y mettre, pas de problème, la situation en bivouac sera l’occasion d’un nouveau mode de vie ! 🙂

Et après ?

Pour vous personnellement, vous vous sentirez frais comme un gardon, et le retour au papier toilette vous paraitra tellement sale…

Pour le lieu, si vous utilisez du papier, un seul comportement est viable, c’est de le remporter dans votre petit sac.
il est des coins paradisiaques qui sont souillés des laissées de chacun, éparses à chaque bordure de bosquet, ou concentrées derrière une cabane ou un abri plus conséquent !
Quelle misère en fin d’hiver quand la neige fond ou en fin de saison estivale…

L’idée du bivouac est de rester dans la montagne quand à la fin du jour tout le monde redescend. Le luxe du bivouac, c’est d’être déjà là-haut quand on se lève.
Le bivouac, c’est l’immersion dans la montagne, dans la nature, s’immerger pour la respecter et non la consommer. Alors nous la laisserons sans trace de notre passage, telle est l’éthique du vrai bivouac.


 

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Sa trousse de toilette en bivouac

Sa trousse de toilette en bivouac.

Sa trousse de toilette en bivouac, y toucher, ahlala ! c’est un des moments qui ressemble à un déménagement.
Vous voilà prêt et prête à partir faire votre premier bivouac.
Vous pensez avoir fait des efforts et même des progrès dans l’équipement que vous emportez par rapport à la dernière fois.
Sa trousse de toilette en bivouac, et tout court, reste malgré tout le plus grand point de résistance de la part de beaucoup.
Vous n’osez pas trop y penser, ou alors vous vous dites que de toute façon ça, vous ne pouvez pas faire autrement !
Alors là, voici un à-priori qui doit sauter !

Faire le contenu de sa trousse de toilette en bivouac.

Voici quelques questions essentielles à vous poser, même pour un séjour en gîte ou refuge :

Est-ce que je vais prendre un bain ou une douche ?

Ni l’un ni l’autre.
En montagne nos bivouacs se trouvent à proximité d’une source, qui coule parfois par petit filet.
Les lacs sont souvent attirants mais…soit très froid car ils sont perchés là-haut, soit plus chaud, mais dans des zones de pâturage à vaches ou à moutons, la concentration en nitrate peut y être élevée !
La rivière ? Vérifiez que le courant soit assez fort pour que l’eau se soit rechargée en oxygène et lavée de ses nitrates !
Je vais donc privilégier le lavage ou le rinçage du corps, un membre après l’autre, je vous conseille, en vous habillant au fur et à mesure la partie lavée, et séchée.
Donc, un gant, un savon et un petit bout de serviette suffisent.

Aurais-je besoin de me sécher les cheveux ?

Besoin non, envie peut-être !
Alors ce sera avec le soleil, ou une serviette !
ouf, donc pas besoin de sèche-cheveux !!!
Le même petit bout de serviette que tout à l’heure !

Vais-je prendre un gel douche ou un savon ?

Et bien pas un gel douche, puisque je ne me douche pas !
Je préconise un bout de savon, le format qui correspond au mieux à la durée de votre séjour.
Quel savon ? Celui qui sera le plus polyvalent possible :
Le savon au pin d’Alep !
– lavage du corps
– des cheveux
– du linge
– et même des dents

Rasoir et blaireau ?

Non ! Le bivouac sera l’occasion pour vous Messieurs de tester votre charme avec ses quelques poils qui poussent et vous donnent un air de baroudeur authentique !
c’est le moment également de vérifier s’ils tendent déjà à grisailler.

Dentifrice ?

Non, si vous imaginez votre tube de dentifrice de 100 ml. Vous pouvez profiter de la polyvalence du savon au pin d’Alep, et vous lavez les dents avec.
Ce sera l’occasion de tester le lavage des dents sans mousse qui dégouline sur votre tenue de soirée! 🙂
Oui
si vous prenez un petit échantillon, vous pouvez en trouver en pharmacie ou en grande surface, dans une housse avec une brosse à dent qui se déboite et prendra moins de place.
Sinon, il est temps pour vous de changer de brosse à dent (un mois d’usage), et vous la coupez en deux.

Le coupe ongles et la lime à ongles ?

– Le coupe-ongles, je vais vous étonner si je vous dis que vous devez le prendre ? c’est le petit outil recommandé dans la trousse voire même dans la pochette de ceinture du sac à dos.
Vous sentez que vous avez un mauvais appui ? C’est peut-être un ongle trop long, ou mal taillé ! Vous avez ramassé un caillou pour vous asseoir dessus, et aîe, vous vous êtes accroché un ongle. Pour ne pas plus faire de dégâts, le coupe ongle vous sera des plus utiles !
– Lime à ongle ? c’est si léger que je veux bien vous laisser prendre ça !

Et puis les accessoires nécessaires :

– boule quies, pour profiter de votre sommeil
– anti-inflammatoires et antalgiques que vous aurez pris après recommandation auprès de votre médecin !

En résumé : une trousse avec le minimum !

  • Petit gant
  • Petit bout de serviette
  • savon d’Alep (Eventuellement échantillon de dentifrice)
  • brosse à dent coupée en deux
  • boules quies
  • antalgiques et anti-inlflammatoires
  • morceau d’élastoplaste
  • de quoi soigner les petits bobos (demander avis auprès de votre médecin qui vous connaît).

Le format de sa trousse de toilette.

Avec ce contenu de votre trousse de toilette, il vous est encore possible de vous tromper de format, et de prendre plus que nécessaire pour être sûr de ne pas manquer !
Faites vous confiance, vous n’avez que 2 talons, vous risquez donc 2 ampoules, et si vous n’avez pas de chance, 4 ampoules !
Votre savon d’Alep, à moins de le laisser fondre dans de l’eau chaude, il n’est pas nécessaire de le prendre entier
La serviette, pas besoin qu’elle fasse 2m2, elle traînerait dans l’herbe et la terre mouillée autour du ruisseau ou de la source.
…etc !

Je vous renvoie de toute façon sur le reste de votre équipement : la page « préparer son bivouac »



A oublier de vos pensées


 

sa trousse de toilette en bivouac

Sa trousse de toilette à bannir.

– Esthéthique :
Elle est mignonne.
– Dimension : 30cm/15cm
– Poids à vide : 40gr
– Poids pleine : 6 à 9kg, ou presque !
– Avantages :
Elle reste légère si vous l’emportez, mais vide !
Elle est pliable, donc si vous avez un mental fort, vous pouvez n’y mettre que le minimum !
– Inconvénients : Vous plongez la main dedans, et pour trouver quelque chose vous devez tout vider au sol.

Lieu d’achat : Magasin de beauté.
Ordre de prix : 15€ !


La trousse après effort.


 

sa trousse de toilette en bivouac

La trousse de toilette après des efforts.

– Esthéthique :
Elle est mignonne aussi, en plus il y a des petits coeurs dessus.
– Dimension : 25cm/15cm
– Poids à vide : 100gr
– Poids pleine : 600gr
– Avantages : elle est imperméable, si quelque chose fuit, ça ne se répand pas dans tout le sac.
– Inconvénients : Toujours trop lourd et trop encombrant, mais vous avez fait un effort, bravo !

Lieu d’achat : Magasin de beauté pour enfant.
Ordre de prix : c’est la moins chère !


La trousse de toilette idéale .


 

trousse de toilette en bivouac

La trousse de toilette idéale.

– Esthéthique :
Elle est mignonne.
– Dimension : 25cm/17cm dépliée, 25/10 pliée et pleine.
– Poids à vide : 10gr
– Poids pleine : 200gr
– avantages : Elle se replie sur elle même, elle se pend dans la tente, sur un arbre ou à un des piquets de la tente.
Sa petite dimension vous oblige à prendre le minimum !
– Inconvénients : ??

Lieu d’achat : grande surface du sport.
Ordre de prix : 10€

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Bonne lecture et à bientôt pour l’un de nos prochains détours en montagne.



 

Le choix des gants et des moufles

Le choix des gants et des moufles.

L’article à lire en intégralité !!!

Le choix des gants et des moufles se pose, surtout en hiver, même s’il est recommandé de les avoir en toute saison. Je sais que ça paraît bête, vous pensez qu’il s’agit d’une erreur de ma part ? Non et non, même en été, les soirées ou certaines journées ventées, à plus de 2000m. peuvent vous faire amèrement regretter de ne pas avoir pris de gants, de même que le bonnet d’ailleurs.

Cet article vous apporte des recommandations.

Gant ou moufle ?

Dans tous les cas, pas de marque, non non non, toujours pas, elle fera grimper le prix, tout comme pour les chaussures.
Le gant a un avantage : Nous sommes plus habile à bouger nos doigts lorsqu’il faut mettre les boutons à son coupe vent, resserrer ses raquettes…
Son inconvénient : Les doigts ne se touchent pas et par temps froid, surtout si vous êtes sensibles, vous aurez froid.

La moufle a un inconvénient : Vous serez malhabile, car cela fait un gros paquet au bout des doigts, et vous pourrez difficilement faire des manipulations avec dextérité.
Son avantage : Et c’est ça qu’il va falloir privilégier, les doigts se touchent les uns les autres, ils se tiennent chaud

La membrane ?

Je vous conseille une membrane dite imperméable, appellation Gore-tex ou autre. Toutefois, là encore, comme pour les membranes des chaussures ou de tout vêtement dit imperméable, ou déperlant, cette membrane ne protège qu’un temps. Plus ou moins vite, le soleil et la neige arriveront à bout de ce revêtement.
La membrane sera donc en tissu synthétique type polyester.
L’avantage sera qu’elle sèche plus vite, et qu’après chaque mouillage, il n’y aura pas de dégradation du matériau.

La moufle en plumes ou en duvet aura beau avoir une membrane déperlante, elle va finir par se mouiller, et votre protection respirante (la plume et le duvet) va se détériorer.
La moufle en plume ou en duvet n’est réservée que par temps sec, ou lorsqu’on est en bivouac, pour se réchauffer par moments, sous la tente.

Récapitulatif :

– 2 paires de sous-gants en polaire = 4€
– 2 paires de moufles = 20€.
– 1 paire de moufle en plume = 40€ (spécial bivouac ou spécial « je suis sensible des doigts »)
64€ pour être bien dans ses pattes, vous me remercierez !

Je sais, vous allez sans doute dire qu’il exagère le guide, « ça coûte des sous tout ça », bien je le dis quand même, bichonnez les vos mains !
Qui n’a jamais eu l’onglet à ski ou en raquettes ? Quelle torture, non ? De quoi tout gâcher ! 🙂
Rassurez-vous, ce ne sont pas des articles bien chers, vous allez voir plus bas.

1) L’association sous gants en polaire et moufle synthétique vous sera utile (voir ci-dessous).
Si vous avez la chance d’avoir des moufles en plume, le sous-gant en polaire n’est pas utile. (voir ci dessous).

2) Je recommande fortement de ne pas avoir qu’une seule paire. Si nous sommes en gîte, ça pourra sécher le soir, certes. Mais avoir les mains glacées toute la journée…
Et si nous sommes en bivouac, il vaut mieux ne pas compter sur le séchage rapide, une 2ème paire sera bienvenue.



Le sous gant en polaire.


 

sous-gant polaire

Le choix des gants et des moufles.

Le sous-gant en polaire.
Par beau temps il suffira, il assure la dextérité des doigts pour des manipulations diverses.
S’il fait plus froid, vous pouvez avoir une paire de moufles par dessus.
Fragile, il a tendance à se trouer par usure à force de frottements avec les bâtons.
Je recommande d’avoir 2 paires, car le polaire se mouillera très vite dès que vous allez vouloir lancer quelques boules de neige.
Lieu d’achat : Magasin du sport.
Ordre de prix : 2€


La moufle synthétique.


 

La moufle en polyester

Le choix des gants et des moufles.

La moufle polyester synthétique.

Elle assure la chaleur des doigts les uns aux autres, vérifiez à ce que le pouce ne soit pas trop serré.
D’une manière générale, les doigts ne doivent pas être comprimés. Pensez à les essayer avec une paire de sous-gants dessous, car les 2 iront bien ensemble.
La moufle en polyester est lavable. Là aussi, surtout si vous êtes en bivouac et que les sécher sous la tente paraît difficile, je recommande d’en avoir 2 paires.
Lieu d’achat : Magasin du sport
Ordre de prix : 10€.


La moufle en plumes .


 

Moufles en plume

Le choix des moufles et des gants.

La moufle en plume et duvet.

Avec ça, vous êtes prêt pour la grande aventure. Bivouac et – 15 degrés !
Mais si vus êtes sensibles, faites vous plaisir !
La moufle reste très souple et vous permettra de tenir pleinement vos bâtons.
Attention ! Ne pas la mouiller, les plumes vont se casser, se tasser, et perdre de leur efficacité. Les laver le moins possible, surtout pas à chaque fin de séjour. Une paire suffit, c’est la paire à laquelle vous allez faire attention. Elle viendra réconforter vos mains lors des grands froids.

Lieu d’achat : Magasin de sport.
Ordre de prix : 40€

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Bonne lecture et à bientôt pour l’un de nos prochains détours en montagne.



 

Le choix des chaussures de raquettes à neige

Le choix des chaussures de raquettes à neige.

Le choix des chaussures de raquettes à neige, tout comme le choix des chaussures de rando dans un article précédent, est un moment important avant de vous engager en raquettes en montagne, pour une journée, et surtout pour un séjour.

Cet article vous apporte des recommandations qui ne détiennent pas « la vérité », mais racontent en fonction des expériences vécues avec mes randonneurs.

Quelle marque.

Pas de marque, non non non, elle fera grimper le prix.
Ceci dit certaines marques sont plus adaptées aux pieds larges, pieds étroits…évitez donc de les commander. Le bon comportement sera de les essayer dans un magasin, et demandez conseil à un vendeur.

La membrane ?

Je vous conseille une membrane imperméable, appellation Gore-tex ou autre. Toutefois, cette membrane dite imperméable, quelle que soit la marque ne protège qu’un temps. Plus ou moins vite, le soleil et la neige arriveront à bout de ce revêtement.

Haute ou basse ?

Là, il n’y a pas de question à vous poser, elle sera haute. Votre pantalon reviendra par dessus, et vous aurez une paire de guêtre pour empêcher la neige de rentrer dans la chaussure. Car rappelez-vous qu’avec un accompagnateur en montagne, vous sortez bien évidemment des pistes damées, et vous allez vous enfoncer dans de la poudreuse !

Souple ou rigide ?

Souple ou rigide, la question est cruciale !
Dans le cas de la rando raquettes en montagne, le terrain peut-être pentu et parfois en dévers.
– Souple ; vous aurez le pied plus léger, vous pourrez courir dans la poudreuse plus aisément. Par contre, trop souple, à chaque pas, votre chaussure se rétracte, et elle déchaussera plus facilement de la raquettes. Quel moment pénible quand on dit retirer les gants, pour re-sangler sa raquette !!! Pas trop souple, cela veut dire, évitez surtout les « boots »!
– Rigide ; évitez les chaussures à coques plastique comme les chaussures de ski de rando. Imperméables certes, vous risquez de vous faire mal aux pieds.
La bonne chaussure sera donc celle qui sera en croute de cuir et/ou membrane synthétique, assez rigide (elle ne doit pas trop se rétracter à la pliure du pied, lors de la marche) mais pas raide.

Question imperméabilité ?

Lorsque son imperméabilité sera réduite :
1) vous vous en rendrez hélas compte.
2) vous aurez avec vous une bombe imperméabilisante (IMPORTANT : Imperméabiliser vos chaussures se fait la veille au soir de votre sortie, sur des chaussures bien sèches, et elles auront aussi le temps de sécher avant d’aller dans la neige).
Personnellement, lorsque mes chaussures ne sont plus étanches, les imperméabiliser 2 ou 3 fois dans l’hiver suffit.
Si ça ne suffit pas, alors il est temps d’en changer.
Pensez aussi à la respirabilité ! certaines chaussures sont respirantes, c’est bien. Car non respirant quand vous transpirez dans un milieu humide, attention aux dégâts pour les pieds ! (rougeurs, inflammations, ampoules) c’est pourquoi la solution de mettre c’est pieds dans des sacs en plastiques ne peut être qu’un dépannage avant de courir chez le cordonnier. Ah non, ça n’existe plus ! Alors chez votre marchand !

Et le lavage :

Dans un cas comme dans l’autre, montante ou basse, lorsque vous lavez vos chaussures en fin de séjour, attendez longtemps avant de les fermer dans un sac en plastique.
En effet, je rencontre certains randonneurs qui ont fait cette erreur, et en les sortant avant de venir en rando, ils se rendent comptent que le coussin de mousse entre la semelle et la chaussure s’est désagrégé.
Et c’est encore pire quand il finit de se décoller au cours de la première journée, vous êtes là-haut dans la montagne avec la chaussure au pied…mais la semelle au sol !
C’est bête !




La bonne chaussure, répandue et accessible.


 

Chaussures raquettes à neige

La chaussure la plus répandue, elle est prévue pour l’hiver.
Montante en modèle neige, elle existe aussi en semi-montante sur le modèle rando.
Elle reste relativement souple au pied, mais le dessus de la chaussure tient à la raquette.
La membrane n’est pas forcément des plus résistantes face au pouvoir abrasif de la neige, quand l’imperméabilité se perdra, vous pourrez la ré-imperméabilser, rien de bien méchant.
Modèle fréquent dans les grandes surfaces du sport, ordre de prix : 40 à 60€


La bonne chaussure, modèle plus technique.


 

chaussure raquettes à neige

La guêtre peut être intégrée à la chaussure, ou non. C’est un modèle spécial neige.
Le dessus peut-être en peau ou en tissu imperméable.
Elle est montante, imperméable. Ordre de prix : 120€.
..mais avec le temps, il est nécessaire de la réimperméabiliser.


La mauvaise chaussure .


 

Chaussures raquettes à neige

La chaussure en forme de bottine semble attrayante, mais la semelle a beau être relativement rigide, le dessus est trop souple, et quand le pied se plie lors de la marche, la chaussure a tendance à sortir de la fixation de la raquette.
Comme c’est un modèle à proscrire, il n’y a même pas de prix à indiquer.

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Le choix des chaussures de rando

Le choix des chaussures de rando.

Le choix des chaussures de rando est toujours un moment délicat quand on s’apprête à partir en montagne, pour une journée, et surtout pour un séjour.

Cet article vous apporte des recommandations qui ne peuvent pas être objectives, car tout dépendra aussi de votre façon de marcher, de votre fréquence de marche, même s’il est bon de savoir changer ses habitudes…

Quelle marque.

Je dirais que la marque ne garantit plus forcément la robustesse, par contre elle fait grimper le prix.
Ceci dit une marque sera plus adaptée pour des pieds larges, une autre pour des pieds étroits…évitez donc de les commander par internet, essayez-les dans un magasin, et demandez conseil à un vendeur.

Cuir ou pas cuir ?

Une chaussure en cuir prendra moins vite l’eau en cas de pluie, par contre une fois mouillée, elle sera bien longue à sécher. L’appellation Gore-tex ou autre, qui se dit imperméable, ça ne dure qu’un temps. Très vite, le soleil, l’abrasion auront vite détérioré cette membrane dite imperméabilisante.

Souple ou rigide ?

Souple ne veut pas dire chaussure basse, rigide ne veut pas dire non plus chaussure montante.
Dans le cas de la rando en montagne, le terrain est accidenté, il est aussi en pente.
La chaussure aura des protections latérales et devant, comme des pare chocs, pour éviter un ongle bleu ou la fracture d’un orteil si le pied venait à taper contre un caillou.
La chaussure aura également une bonne tenue du pied dans le cas des descentes ou des dévers, ce qui évitera au pied de glisser dans la chaussure.

Haute ou basse ?

C’est je pense la principale question à vous poser.
Il est évident que marcher sur des terrains très caillouteux demande de porter des chaussures tiges hautes, pour protéger les malléoles des chocs éventuels de pierres.
En terrain plus doux, traversée d’alpages ou de forêts, la question des tiges basses vaut la peine d’être posée.

Et le lavage :

Dans un cas comme dans l’autre, montante ou basse, lorsque vous lavez vos chaussures en fin de séjour, attendez longtemps avant de les fermer dans un sac en plastique.
En effet, je rencontre certains randonneurs qui ont fait cette erreur, et en les sortant avant de venir en rando, ils se rendent comptent que le coussin de mousse entre la semelle et la chaussure s’est désagrégé.
Et c’est encore pire quand il finit de se décoller au cours de la première journée, vous êtes là-haut dans la montagne avec la chaussure au pied…mais la semelle au sol !
C’est bête !




Le choix des chaussures de rando : la tige haute.

C’est ce qu’on appelle les chaussures de rando montantes.

Son avantage :

Le gros avantage de cette chaussure est de monter jusqu’à la malléole et de protéger :
– la cheville d’éventuels chocs de pierres
– la torsion de la cheville en cas d’un mauvais posé du pied.

Son inconvénient :

Cette chaussure haute maintient certes la cheville, mais elle a tendance à la verrouiller, si l’on marche en dévers ou sur un caillou, alors c’est le genou qui peut subir une entorse, ou le corps entier être déporté, et c’est la chute.

Un remède ?

Si vous ne marchez qu’une fois par an, vous pouvez penser avoir la cheville fragile !? Vous serez tentés de prendre des chaussures montantes, mais vous continuerez à fragiliser votre cheville à force d’immobilisme.
Si vous marchez régulièrement, ou même de temps en temps, il est temps d’essayer progressivement les chaussures basses en choisissant des terrains d’abord peux accidentés.

La technique de la Marche Afghane permet une dépose du pied délicate tout en favorisant le travail de la proprio-ception. Je vous invite à vous renseigner la dessus ou même à essayer un séjour rando et marche Afghane.

Et la chaussure demi-tige ou semi-montante ?

La chaussure tige haute en croute de cuir ou en synthétique, ou encore la chaussure « à demi tige » (appelée aussi semi-montante) pourrait être une alternative, en ne verrouillant pas totalement la cheville.
Il me semble plutôt qu’elle n’a ni les avantages de la tige haute, ni ceux de la tige basse.
Juste celui de vous rassurer, mais pas d’éduquer votre pied !


 

Chaussures tige haute

Le choix des chaussures de rando : la tige basse

On l’appelle la chaussure de rando basse.

Son avantage :

Le gros avantage de cette chaussure est de laisser toute sa mobilité à la cheville :
– marcher en connexion avec le sol,
– Aptitude à « rebondir » plus facilement grâce à un pas moins lourd,
– Capacité à un meilleur réajustement au sol à chaque pas.

Son inconvénient :

Pour les non habitués, cette chaussure basse nous fera croire que l’on est instable est vulnérable.

2 remèdes :

1) Apprivoiser ses pied, et leur faire confiance. 🙂
En effet, l’habitude de jeter son pied et de le voire tomber au sol comme il peut, recevant tout notre poids est chose fréquente. Et même, si l’on est dans une descente, on considère que marcher « sans conscience » nous amène à poser entre 4 à 6 fois le poids de notre corps sur notre petite cheville.
Marcher en conscience, c’est un geste qui se décompose en 3 temps, mais surtout, mais ne valsez pas !
a) je pose mon pied au sol en ayant visualiser son endroit idéal !
b) je ressens les irrégularités du sol,
c) je pose mon poids sur mon pied, tout en ajustant au mieux en fonction du terrain (c’est la proprio-ception).

2) La technique de la Marche Afghane permet une dépose du pied délicate tout en favorisant le travail de la proprio-ception. Je vous invite à vous renseigner la dessus ou même à essayer un séjour rando et marche Afghane.

Chaussures tige basse

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La bonne stabilité au sol en rando

La stabilité au sol en rando.

Qui n’a pas eu besoin de franchir un passage dit délicat au cours d’une randonnée ?
Qui n’a pas regretté de ne pas avoir une bonne stabilité au sol en rando ?
C’est arrivé à tout le monde. Certains y sont arriver mais en craquant à la sortie du passage en déversant toutes ses larmes, en criant après son partenaire, ou en n’arrivant plus à avancer.

Ce n’est pas que vous n’êtes pas capable de la faire, c’est que mentalement vous n’êtes pas prêts, et donc physiquement votre corps adopte toutes les postures à ne pas avoir.

Et en plus, vous n’êtes pas élégant(e) lors de ce fameux passage.

 



Les défauts à éviter.

Voici les gestes que je vous vois faire lors de ces passages :

  • Vous faites de grandes enjambées pour arriver plus vite au bout, ERREUR !!!
  • Jambes raides, car vous oubliez de respirer, et parce que vous craignez de glisser, ERREUR !!!
  • vous pensez vous rassurer en vous accrochant à la paroi ou au talus, NOOOON !

Que se passe t’il alors dans ces cas de figure ?

1) vos pas sont jetés dans la précipitation,
2) jambes raides, vous n’avez aucune adhérence au sol, et votre centre de gravité est plus haut !
3) Si vous êtes inclinés, votre centre de gravité est au milieu, mais vos membres sont répartis tout autour. Les poussées sont donc latérales, et vous faites en réalité tout pour que vos pieds partent en glissade !


La bonne stabilité au sol en rando : les bons réflexes à avoir.

pour être en sécurité, il va falloir se rapprocher du sol, et vous « ramasser » le plus possible sur vous-même !

  • fléchir les genoux
  • faire de petits pas,écartez les pieds de la largeur de votre bassin
  • rester le buste au dessus de vos jambes.
  • et si vous avez des bâtons, ne vous appuyez pas dessus. Votre pied est bien plus stable qu’une pointe de bâton, surtout si on commet l’erreur de s’y appuyer dessus.

De cette manière, vous êtes recentré sur vous et plus proche du sol.
Avec la répétition d’essais, d’abord seul loin des regards, dans le salon, au bord d’une rivière calme, sans caillou qui dépasse, ensuite en montagne, vous allez acquérir une aisance et même une certaine élégance !

J’allais oublié : Si vous oubliez de respirer, inutile d’essayer de passer.
Si vous inspirez et gardez votre vos poumons pleins, le diaphragme coincé, pareil !
car le blocage est d’abord lié à la peur, alors calmez-vous et respirez tranquillement. Voici un lien vers la Marche Afghane en rando.

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