Sa trousse de toilette en bivouac

Sa trousse de toilette en bivouac.

Sa trousse de toilette en bivouac, y toucher, ahlala ! c’est un des moments qui ressemble à un déménagement.
Vous voilà prêt et prête à partir faire votre premier bivouac.
Vous pensez avoir fait des efforts et même des progrès dans l’équipement que vous emportez par rapport à la dernière fois.
Sa trousse de toilette en bivouac, et tout court, reste malgré tout le plus grand point de résistance de la part de beaucoup.
Vous n’osez pas trop y penser, ou alors vous vous dites que de toute façon ça, vous ne pouvez pas faire autrement !
Alors là, voici un à-priori qui doit sauter !

Faire le contenu de sa trousse de toilette en bivouac.

Voici quelques questions essentielles à vous poser, même pour un séjour en gîte ou refuge :

Est-ce que je vais prendre un bain ou une douche ?

Ni l’un ni l’autre.
En montagne nos bivouacs se trouvent à proximité d’une source, qui coule parfois par petit filet.
Les lacs sont souvent attirants mais…soit très froid car ils sont perchés là-haut, soit plus chaud, mais dans des zones de pâturage à vaches ou à moutons, la concentration en nitrate peut y être élevée !
La rivière ? Vérifiez que le courant soit assez fort pour que l’eau se soit rechargée en oxygène et lavée de ses nitrates !
Je vais donc privilégier le lavage ou le rinçage du corps, un membre après l’autre, je vous conseille, en vous habillant au fur et à mesure la partie lavée, et séchée.
Donc, un gant, un savon et un petit bout de serviette suffisent.

Aurais-je besoin de me sécher les cheveux ?

Besoin non, envie peut-être !
Alors ce sera avec le soleil, ou une serviette !
ouf, donc pas besoin de sèche-cheveux !!!
Le même petit bout de serviette que tout à l’heure !

Vais-je prendre un gel douche ou un savon ?

Et bien pas un gel douche, puisque je ne me douche pas !
Je préconise un bout de savon, le format qui correspond au mieux à la durée de votre séjour.
Quel savon ? Celui qui sera le plus polyvalent possible :
Le savon au pin d’Alep !
– lavage du corps
– des cheveux
– du linge
– et même des dents

Rasoir et blaireau ?

Non ! Le bivouac sera l’occasion pour vous Messieurs de tester votre charme avec ses quelques poils qui poussent et vous donnent un air de baroudeur authentique !
c’est le moment également de vérifier s’ils tendent déjà à grisailler.

Dentifrice ?

Non, si vous imaginez votre tube de dentifrice de 100 ml. Vous pouvez profiter de la polyvalence du savon au pin d’Alep, et vous lavez les dents avec.
Ce sera l’occasion de tester le lavage des dents sans mousse qui dégouline sur votre tenue de soirée! 🙂
Oui
si vous prenez un petit échantillon, vous pouvez en trouver en pharmacie ou en grande surface, dans une housse avec une brosse à dent qui se déboite et prendra moins de place.
Sinon, il est temps pour vous de changer de brosse à dent (un mois d’usage), et vous la coupez en deux.

Le coupe ongles et la lime à ongles ?

– Le coupe-ongles, je vais vous étonner si je vous dis que vous devez le prendre ? c’est le petit outil recommandé dans la trousse voire même dans la pochette de ceinture du sac à dos.
Vous sentez que vous avez un mauvais appui ? C’est peut-être un ongle trop long, ou mal taillé ! Vous avez ramassé un caillou pour vous asseoir dessus, et aîe, vous vous êtes accroché un ongle. Pour ne pas plus faire de dégâts, le coupe ongle vous sera des plus utiles !
– Lime à ongle ? c’est si léger que je veux bien vous laisser prendre ça !

Et puis les accessoires nécessaires :

– boule quies, pour profiter de votre sommeil
– anti-inflammatoires et antalgiques que vous aurez pris après recommandation auprès de votre médecin !

En résumé : une trousse avec le minimum !

  • Petit gant
  • Petit bout de serviette
  • savon d’Alep (Eventuellement échantillon de dentifrice)
  • brosse à dent coupée en deux
  • boules quies
  • antalgiques et anti-inlflammatoires
  • morceau d’élastoplaste
  • de quoi soigner les petits bobos (demander avis auprès de votre médecin qui vous connaît).

Le format de sa trousse de toilette.

Avec ce contenu de votre trousse de toilette, il vous est encore possible de vous tromper de format, et de prendre plus que nécessaire pour être sûr de ne pas manquer !
Faites vous confiance, vous n’avez que 2 talons, vous risquez donc 2 ampoules, et si vous n’avez pas de chance, 4 ampoules !
Votre savon d’Alep, à moins de le laisser fondre dans de l’eau chaude, il n’est pas nécessaire de le prendre entier
La serviette, pas besoin qu’elle fasse 2m2, elle traînerait dans l’herbe et la terre mouillée autour du ruisseau ou de la source.
…etc !

Je vous renvoie de toute façon sur le reste de votre équipement : la page « préparer son bivouac »



A oublier de vos pensées


 

sa trousse de toilette en bivouac

Sa trousse de toilette à bannir.

– Esthéthique :
Elle est mignonne.
– Dimension : 30cm/15cm
– Poids à vide : 40gr
– Poids pleine : 6 à 9kg, ou presque !
– Avantages :
Elle reste légère si vous l’emportez, mais vide !
Elle est pliable, donc si vous avez un mental fort, vous pouvez n’y mettre que le minimum !
– Inconvénients : Vous plongez la main dedans, et pour trouver quelque chose vous devez tout vider au sol.

Lieu d’achat : Magasin de beauté.
Ordre de prix : 15€ !


La trousse après effort.


 

sa trousse de toilette en bivouac

La trousse de toilette après des efforts.

– Esthéthique :
Elle est mignonne aussi, en plus il y a des petits coeurs dessus.
– Dimension : 25cm/15cm
– Poids à vide : 100gr
– Poids pleine : 600gr
– Avantages : elle est imperméable, si quelque chose fuit, ça ne se répand pas dans tout le sac.
– Inconvénients : Toujours trop lourd et trop encombrant, mais vous avez fait un effort, bravo !

Lieu d’achat : Magasin de beauté pour enfant.
Ordre de prix : c’est la moins chère !


La trousse de toilette idéale .


 

trousse de toilette en bivouac

La trousse de toilette idéale.

– Esthéthique :
Elle est mignonne.
– Dimension : 25cm/17cm dépliée, 25/10 pliée et pleine.
– Poids à vide : 10gr
– Poids pleine : 200gr
– avantages : Elle se replie sur elle même, elle se pend dans la tente, sur un arbre ou à un des piquets de la tente.
Sa petite dimension vous oblige à prendre le minimum !
– Inconvénients : ??

Lieu d’achat : grande surface du sport.
Ordre de prix : 10€

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Le choix des gants et des moufles

Le choix des gants et des moufles.

L’article à lire en intégralité !!!

Le choix des gants et des moufles se pose, surtout en hiver, même s’il est recommandé de les avoir en toute saison. Je sais que ça paraît bête, vous pensez qu’il s’agit d’une erreur de ma part ? Non et non, même en été, les soirées ou certaines journées ventées, à plus de 2000m. peuvent vous faire amèrement regretter de ne pas avoir pris de gants, de même que le bonnet d’ailleurs.

Cet article vous apporte des recommandations.

Gant ou moufle ?

Dans tous les cas, pas de marque, non non non, toujours pas, elle fera grimper le prix, tout comme pour les chaussures.
Le gant a un avantage : Nous sommes plus habile à bouger nos doigts lorsqu’il faut mettre les boutons à son coupe vent, resserrer ses raquettes…
Son inconvénient : Les doigts ne se touchent pas et par temps froid, surtout si vous êtes sensibles, vous aurez froid.

La moufle a un inconvénient : Vous serez malhabile, car cela fait un gros paquet au bout des doigts, et vous pourrez difficilement faire des manipulations avec dextérité.
Son avantage : Et c’est ça qu’il va falloir privilégier, les doigts se touchent les uns les autres, ils se tiennent chaud

La membrane ?

Je vous conseille une membrane dite imperméable, appellation Gore-tex ou autre. Toutefois, là encore, comme pour les membranes des chaussures ou de tout vêtement dit imperméable, ou déperlant, cette membrane ne protège qu’un temps. Plus ou moins vite, le soleil et la neige arriveront à bout de ce revêtement.
La membrane sera donc en tissu synthétique type polyester.
L’avantage sera qu’elle sèche plus vite, et qu’après chaque mouillage, il n’y aura pas de dégradation du matériau.

La moufle en plumes ou en duvet aura beau avoir une membrane déperlante, elle va finir par se mouiller, et votre protection respirante (la plume et le duvet) va se détériorer.
La moufle en plume ou en duvet n’est réservée que par temps sec, ou lorsqu’on est en bivouac, pour se réchauffer par moments, sous la tente.

Récapitulatif :

– 2 paires de sous-gants en polaire = 4€
– 2 paires de moufles = 20€.
– 1 paire de moufle en plume = 40€ (spécial bivouac ou spécial « je suis sensible des doigts »)
64€ pour être bien dans ses pattes, vous me remercierez !

Je sais, vous allez sans doute dire qu’il exagère le guide, « ça coûte des sous tout ça », bien je le dis quand même, bichonnez les vos mains !
Qui n’a jamais eu l’onglet à ski ou en raquettes ? Quelle torture, non ? De quoi tout gâcher ! 🙂
Rassurez-vous, ce ne sont pas des articles bien chers, vous allez voir plus bas.

1) L’association sous gants en polaire et moufle synthétique vous sera utile (voir ci-dessous).
Si vous avez la chance d’avoir des moufles en plume, le sous-gant en polaire n’est pas utile. (voir ci dessous).

2) Je recommande fortement de ne pas avoir qu’une seule paire. Si nous sommes en gîte, ça pourra sécher le soir, certes. Mais avoir les mains glacées toute la journée…
Et si nous sommes en bivouac, il vaut mieux ne pas compter sur le séchage rapide, une 2ème paire sera bienvenue.



Le sous gant en polaire.


 

sous-gant polaire

Le choix des gants et des moufles.

Le sous-gant en polaire.
Par beau temps il suffira, il assure la dextérité des doigts pour des manipulations diverses.
S’il fait plus froid, vous pouvez avoir une paire de moufles par dessus.
Fragile, il a tendance à se trouer par usure à force de frottements avec les bâtons.
Je recommande d’avoir 2 paires, car le polaire se mouillera très vite dès que vous allez vouloir lancer quelques boules de neige.
Lieu d’achat : Magasin du sport.
Ordre de prix : 2€


La moufle synthétique.


 

La moufle en polyester

Le choix des gants et des moufles.

La moufle polyester synthétique.

Elle assure la chaleur des doigts les uns aux autres, vérifiez à ce que le pouce ne soit pas trop serré.
D’une manière générale, les doigts ne doivent pas être comprimés. Pensez à les essayer avec une paire de sous-gants dessous, car les 2 iront bien ensemble.
La moufle en polyester est lavable. Là aussi, surtout si vous êtes en bivouac et que les sécher sous la tente paraît difficile, je recommande d’en avoir 2 paires.
Lieu d’achat : Magasin du sport
Ordre de prix : 10€.


La moufle en plumes .


 

Moufles en plume

Le choix des moufles et des gants.

La moufle en plume et duvet.

Avec ça, vous êtes prêt pour la grande aventure. Bivouac et – 15 degrés !
Mais si vus êtes sensibles, faites vous plaisir !
La moufle reste très souple et vous permettra de tenir pleinement vos bâtons.
Attention ! Ne pas la mouiller, les plumes vont se casser, se tasser, et perdre de leur efficacité. Les laver le moins possible, surtout pas à chaque fin de séjour. Une paire suffit, c’est la paire à laquelle vous allez faire attention. Elle viendra réconforter vos mains lors des grands froids.

Lieu d’achat : Magasin de sport.
Ordre de prix : 40€

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Le choix des chaussures de raquettes à neige

Le choix des chaussures de raquettes à neige.

Le choix des chaussures de raquettes à neige, tout comme le choix des chaussures de rando dans un article précédent, est un moment important avant de vous engager en raquettes en montagne, pour une journée, et surtout pour un séjour.

Cet article vous apporte des recommandations qui ne détiennent pas « la vérité », mais racontent en fonction des expériences vécues avec mes randonneurs.

Quelle marque.

Pas de marque, non non non, elle fera grimper le prix.
Ceci dit certaines marques sont plus adaptées aux pieds larges, pieds étroits…évitez donc de les commander. Le bon comportement sera de les essayer dans un magasin, et demandez conseil à un vendeur.

La membrane ?

Je vous conseille une membrane imperméable, appellation Gore-tex ou autre. Toutefois, cette membrane dite imperméable, quelle que soit la marque ne protège qu’un temps. Plus ou moins vite, le soleil et la neige arriveront à bout de ce revêtement.

Haute ou basse ?

Là, il n’y a pas de question à vous poser, elle sera haute. Votre pantalon reviendra par dessus, et vous aurez une paire de guêtre pour empêcher la neige de rentrer dans la chaussure. Car rappelez-vous qu’avec un accompagnateur en montagne, vous sortez bien évidemment des pistes damées, et vous allez vous enfoncer dans de la poudreuse !

Souple ou rigide ?

Souple ou rigide, la question est cruciale !
Dans le cas de la rando raquettes en montagne, le terrain peut-être pentu et parfois en dévers.
– Souple ; vous aurez le pied plus léger, vous pourrez courir dans la poudreuse plus aisément. Par contre, trop souple, à chaque pas, votre chaussure se rétracte, et elle déchaussera plus facilement de la raquettes. Quel moment pénible quand on dit retirer les gants, pour re-sangler sa raquette !!! Pas trop souple, cela veut dire, évitez surtout les « boots »!
– Rigide ; évitez les chaussures à coques plastique comme les chaussures de ski de rando. Imperméables certes, vous risquez de vous faire mal aux pieds.
La bonne chaussure sera donc celle qui sera en croute de cuir et/ou membrane synthétique, assez rigide (elle ne doit pas trop se rétracter à la pliure du pied, lors de la marche) mais pas raide.

Question imperméabilité ?

Lorsque son imperméabilité sera réduite :
1) vous vous en rendrez hélas compte.
2) vous aurez avec vous une bombe imperméabilisante (IMPORTANT : Imperméabiliser vos chaussures se fait la veille au soir de votre sortie, sur des chaussures bien sèches, et elles auront aussi le temps de sécher avant d’aller dans la neige).
Personnellement, lorsque mes chaussures ne sont plus étanches, les imperméabiliser 2 ou 3 fois dans l’hiver suffit.
Si ça ne suffit pas, alors il est temps d’en changer.
Pensez aussi à la respirabilité ! certaines chaussures sont respirantes, c’est bien. Car non respirant quand vous transpirez dans un milieu humide, attention aux dégâts pour les pieds ! (rougeurs, inflammations, ampoules) c’est pourquoi la solution de mettre c’est pieds dans des sacs en plastiques ne peut être qu’un dépannage avant de courir chez le cordonnier. Ah non, ça n’existe plus ! Alors chez votre marchand !

Et le lavage :

Dans un cas comme dans l’autre, montante ou basse, lorsque vous lavez vos chaussures en fin de séjour, attendez longtemps avant de les fermer dans un sac en plastique.
En effet, je rencontre certains randonneurs qui ont fait cette erreur, et en les sortant avant de venir en rando, ils se rendent comptent que le coussin de mousse entre la semelle et la chaussure s’est désagrégé.
Et c’est encore pire quand il finit de se décoller au cours de la première journée, vous êtes là-haut dans la montagne avec la chaussure au pied…mais la semelle au sol !
C’est bête !




La bonne chaussure, répandue et accessible.


 

Chaussures raquettes à neige

La chaussure la plus répandue, elle est prévue pour l’hiver.
Montante en modèle neige, elle existe aussi en semi-montante sur le modèle rando.
Elle reste relativement souple au pied, mais le dessus de la chaussure tient à la raquette.
La membrane n’est pas forcément des plus résistantes face au pouvoir abrasif de la neige, quand l’imperméabilité se perdra, vous pourrez la ré-imperméabilser, rien de bien méchant.
Modèle fréquent dans les grandes surfaces du sport, ordre de prix : 40 à 60€


La bonne chaussure, modèle plus technique.


 

chaussure raquettes à neige

La guêtre peut être intégrée à la chaussure, ou non. C’est un modèle spécial neige.
Le dessus peut-être en peau ou en tissu imperméable.
Elle est montante, imperméable. Ordre de prix : 120€.
..mais avec le temps, il est nécessaire de la réimperméabiliser.


La mauvaise chaussure .


 

Chaussures raquettes à neige

La chaussure en forme de bottine semble attrayante, mais la semelle a beau être relativement rigide, le dessus est trop souple, et quand le pied se plie lors de la marche, la chaussure a tendance à sortir de la fixation de la raquette.
Comme c’est un modèle à proscrire, il n’y a même pas de prix à indiquer.

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Le choix des chaussures de rando

Le choix des chaussures de rando.

Le choix des chaussures de rando est toujours un moment délicat quand on s’apprête à partir en montagne, pour une journée, et surtout pour un séjour.

Cet article vous apporte des recommandations qui ne peuvent pas être objectives, car tout dépendra aussi de votre façon de marcher, de votre fréquence de marche, même s’il est bon de savoir changer ses habitudes…

Quelle marque.

Je dirais que la marque ne garantit plus forcément la robustesse, par contre elle fait grimper le prix.
Ceci dit une marque sera plus adaptée pour des pieds larges, une autre pour des pieds étroits…évitez donc de les commander par internet, essayez-les dans un magasin, et demandez conseil à un vendeur.

Cuir ou pas cuir ?

Une chaussure en cuir prendra moins vite l’eau en cas de pluie, par contre une fois mouillée, elle sera bien longue à sécher. L’appellation Gore-tex ou autre, qui se dit imperméable, ça ne dure qu’un temps. Très vite, le soleil, l’abrasion auront vite détérioré cette membrane dite imperméabilisante.

Souple ou rigide ?

Souple ne veut pas dire chaussure basse, rigide ne veut pas dire non plus chaussure montante.
Dans le cas de la rando en montagne, le terrain est accidenté, il est aussi en pente.
La chaussure aura des protections latérales et devant, comme des pare chocs, pour éviter un ongle bleu ou la fracture d’un orteil si le pied venait à taper contre un caillou.
La chaussure aura également une bonne tenue du pied dans le cas des descentes ou des dévers, ce qui évitera au pied de glisser dans la chaussure.

Haute ou basse ?

C’est je pense la principale question à vous poser.
Il est évident que marcher sur des terrains très caillouteux demande de porter des chaussures tiges hautes, pour protéger les malléoles des chocs éventuels de pierres.
En terrain plus doux, traversée d’alpages ou de forêts, la question des tiges basses vaut la peine d’être posée.

Et le lavage :

Dans un cas comme dans l’autre, montante ou basse, lorsque vous lavez vos chaussures en fin de séjour, attendez longtemps avant de les fermer dans un sac en plastique.
En effet, je rencontre certains randonneurs qui ont fait cette erreur, et en les sortant avant de venir en rando, ils se rendent comptent que le coussin de mousse entre la semelle et la chaussure s’est désagrégé.
Et c’est encore pire quand il finit de se décoller au cours de la première journée, vous êtes là-haut dans la montagne avec la chaussure au pied…mais la semelle au sol !
C’est bête !




Le choix des chaussures de rando : la tige haute.

C’est ce qu’on appelle les chaussures de rando montantes.

Son avantage :

Le gros avantage de cette chaussure est de monter jusqu’à la malléole et de protéger :
– la cheville d’éventuels chocs de pierres
– la torsion de la cheville en cas d’un mauvais posé du pied.

Son inconvénient :

Cette chaussure haute maintient certes la cheville, mais elle a tendance à la verrouiller, si l’on marche en dévers ou sur un caillou, alors c’est le genou qui peut subir une entorse, ou le corps entier être déporté, et c’est la chute.

Un remède ?

Si vous ne marchez qu’une fois par an, vous pouvez penser avoir la cheville fragile !? Vous serez tentés de prendre des chaussures montantes, mais vous continuerez à fragiliser votre cheville à force d’immobilisme.
Si vous marchez régulièrement, ou même de temps en temps, il est temps d’essayer progressivement les chaussures basses en choisissant des terrains d’abord peux accidentés.

La technique de la Marche Afghane permet une dépose du pied délicate tout en favorisant le travail de la proprio-ception. Je vous invite à vous renseigner la dessus ou même à essayer un séjour rando et marche Afghane.

Et la chaussure demi-tige ou semi-montante ?

La chaussure tige haute en croute de cuir ou en synthétique, ou encore la chaussure « à demi tige » (appelée aussi semi-montante) pourrait être une alternative, en ne verrouillant pas totalement la cheville.
Il me semble plutôt qu’elle n’a ni les avantages de la tige haute, ni ceux de la tige basse.
Juste celui de vous rassurer, mais pas d’éduquer votre pied !


 

Chaussures tige haute

Le choix des chaussures de rando : la tige basse

On l’appelle la chaussure de rando basse.

Son avantage :

Le gros avantage de cette chaussure est de laisser toute sa mobilité à la cheville :
– marcher en connexion avec le sol,
– Aptitude à « rebondir » plus facilement grâce à un pas moins lourd,
– Capacité à un meilleur réajustement au sol à chaque pas.

Son inconvénient :

Pour les non habitués, cette chaussure basse nous fera croire que l’on est instable est vulnérable.

2 remèdes :

1) Apprivoiser ses pied, et leur faire confiance. 🙂
En effet, l’habitude de jeter son pied et de le voire tomber au sol comme il peut, recevant tout notre poids est chose fréquente. Et même, si l’on est dans une descente, on considère que marcher « sans conscience » nous amène à poser entre 4 à 6 fois le poids de notre corps sur notre petite cheville.
Marcher en conscience, c’est un geste qui se décompose en 3 temps, mais surtout, mais ne valsez pas !
a) je pose mon pied au sol en ayant visualiser son endroit idéal !
b) je ressens les irrégularités du sol,
c) je pose mon poids sur mon pied, tout en ajustant au mieux en fonction du terrain (c’est la proprio-ception).

2) La technique de la Marche Afghane permet une dépose du pied délicate tout en favorisant le travail de la proprio-ception. Je vous invite à vous renseigner la dessus ou même à essayer un séjour rando et marche Afghane.

Chaussures tige basse

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La bonne stabilité au sol en rando

La stabilité au sol en rando.

Qui n’a pas eu besoin de franchir un passage dit délicat au cours d’une randonnée ?
Qui n’a pas regretté de ne pas avoir une bonne stabilité au sol en rando ?
C’est arrivé à tout le monde. Certains y sont arriver mais en craquant à la sortie du passage en déversant toutes ses larmes, en criant après son partenaire, ou en n’arrivant plus à avancer.

Ce n’est pas que vous n’êtes pas capable de la faire, c’est que mentalement vous n’êtes pas prêts, et donc physiquement votre corps adopte toutes les postures à ne pas avoir.

Et en plus, vous n’êtes pas élégant(e) lors de ce fameux passage.

 



Les défauts à éviter.

Voici les gestes que je vous vois faire lors de ces passages :

  • Vous faites de grandes enjambées pour arriver plus vite au bout, ERREUR !!!
  • Jambes raides, car vous oubliez de respirer, et parce que vous craignez de glisser, ERREUR !!!
  • vous pensez vous rassurer en vous accrochant à la paroi ou au talus, NOOOON !

Que se passe t’il alors dans ces cas de figure ?

1) vos pas sont jetés dans la précipitation,
2) jambes raides, vous n’avez aucune adhérence au sol, et votre centre de gravité est plus haut !
3) Si vous êtes inclinés, votre centre de gravité est au milieu, mais vos membres sont répartis tout autour. Les poussées sont donc latérales, et vous faites en réalité tout pour que vos pieds partent en glissade !


La bonne stabilité au sol en rando : les bons réflexes à avoir.

pour être en sécurité, il va falloir se rapprocher du sol, et vous « ramasser » le plus possible sur vous-même !

  • fléchir les genoux
  • faire de petits pas,écartez les pieds de la largeur de votre bassin
  • rester le buste au dessus de vos jambes.
  • et si vous avez des bâtons, ne vous appuyez pas dessus. Votre pied est bien plus stable qu’une pointe de bâton, surtout si on commet l’erreur de s’y appuyer dessus.

De cette manière, vous êtes recentré sur vous et plus proche du sol.
Avec la répétition d’essais, d’abord seul loin des regards, dans le salon, au bord d’une rivière calme, sans caillou qui dépasse, ensuite en montagne, vous allez acquérir une aisance et même une certaine élégance !

J’allais oublié : Si vous oubliez de respirer, inutile d’essayer de passer.
Si vous inspirez et gardez votre vos poumons pleins, le diaphragme coincé, pareil !
car le blocage est d’abord lié à la peur, alors calmez-vous et respirez tranquillement. Voici un lien vers la Marche Afghane en rando.

Nos articles sur la vie de Détours en Montagne

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Bonne lecture et à bientôt pour l’un de nos prochains détours en montagne.

 



 

Comment s’habiller en montagne

Comment s’habiller en montagne pour un séjour rando ou raquettes réussi.

Eté comme l’hiver la montagne en altitude peut-être très changeante. Comment s’habiller en montagne ?
Nous pouvons passer de la montée en grande transpiration à la ligne de crête où le vent s’acharne sur nous.
Surtout si vous avez transpiré, il sera nécessaire de vous couvrir.
Voici l’intérêt d’avoir une ou deux couches de réserve dans votre sac à dos.

Je répète encore l’intérêt d’avoir un sac à dos relativement grand, dans lequel ces habits nécessaires pourront rentrer. Sinon, vous risquez de les mettre par dessus, et ça ballotera à chaque pas de votre ascension, ou de votre descente. Je vous renvoie à l’article sur le sac à dos.


 

Comment s’habiller en montagne.

Les vêtements du bas, pour se couvrir correctement.


 

La couche du dessous : Le sous-pantalon, appelé  « collant »

– Comment s’habiller en montagne ? Avec le collant.

Voici un habit que j’utilise volontiers à chacune de mes sorties, journée ou séjour, beau temps ou mauvais temps !

C’est tout simplement un collant type « ski de fond », déperlant, qui sera très apprécié tel quel si la météo est belle.
Vous pouvez choisir également de remplacer ce « collant ski de fond » par une sous-pantalon en polaire fine !


 

Equipement rando colant

– Comment s’habiller en montagne ? Avec un sur-pantalon.

Vous allez pouvoir rajouter le sur-pantalon dans votre sac à dos suffisamment grand pour pouvoir y mettre des habits de rechange et de secours (je ne le répèterai jamais assez).

Ce sur-pantalon sera sur vous lors des débuts et fin de journée par beau temps, aussi bien que par météo neigeuse.
Il est imperméable mais surtout pas doublé en polaire, car vous aurez trop chaud dans les montées.
Je préconise fortement ces deux habits amovibles, plutôt qu’un seul pantalon qui vous tiendra trop chaud. En effet, vous serez mouillés de l’intérieur après une bonne transpiration, alors même que vous souhaitez faire une pause ou que vous arrivez en crête.

Ces habits sont à un prix très accessible, même pour 1 ou 2 sortie par an, cet achat vaut la peine !


 

Equipement pantalon raquettes

Les vêtements du haut, pour se couvrir correctement en montagne.


 

Comment s’habiller en montagne ?

Les couches de surface : le couple idéal (doudoune/coupe-vent)

– La doudoune

En rien il ne devra ressembler à ceux portés dans « les bronzés font du ski », car vous n’êtes pas au ski, mais en randonnée, pédestre ou raquettes. Votre corps est donc constamment en mouvement. Il ne faut donc pas macérer dans votre transpiration.
Dans l’idéal, il sera fin, léger, et de matériel respirant.
Pour ma part, j’ai récemment opté pour la doudoune en plume. Elle se rétracte facilement quand vous la rangez dans votre sac.
Par contre, il faudra la protéger de l’humidité, et éviter qu’il ne neige dessus.

Cet achat récent a remplacé ma vieille grosse polaire qui avait le gros inconvénient d’être lourde et volumineuse.


 

La doudoune en plume

– Le coupe-vent

Très léger, il est déperlant, il se mettra par dessus votre doudoune (ou votre grosse polaire lourde et volumineuse).
Et quand l’usure le rendra moins déperlant, il sera temps de le réimperméabiliser.

Cet article peut être publicitaire, ou ne pas l’être, il repose en tout cas sur des choix de confort, de chaleur et de légèreté dans le sac à dos.
Bon choix dans vos achats, à bientôt sur nos séjours raquettes en montagne


 

Le coupe-vent

– Le sous-pull en Mérinos

– Le pull en Mérinos

Le pull en Mérinos, ras-le-corps, est le bon complément pour les fin de journées, le même servira pour la nuit dans son duvet si nécessaire.
Un pull en laine de Mérinos (très fine) a l’énorme avantage d’être respirant et de n’avoir AUCUNE odeur après transpiration.

Bon choix dans vos achats, à bientôt sur nos séjours raquettes en montagne


 

Le sous-pull en mérinos

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Le bon planté du bâton de randonnée.

Beaucoup de mes randonneurs arrivent avec des bâtons de marche. C’est bien, s’ils sont bien utilisés.
J’avais déjà écris un petit article sur le vissage et le dévissage des bâtons !
En voici un sur la bonne manière de planter le bâton !
– Certains avec un seul bâton, ce qui vous positionne en porte à faux, vous mettez le poids sur un genou plus que l’autre. A éviter.

– D’autres avec les mains attachées par les dragonnes, cequi vous embarasse en cas de chute, vous risquez une luxation du poignet, du coude, de l’épaule, ou de mal vous réceptionner sur les fesses. Mieux vaut donc ne pas attacher ses bâtons au poignet, de manière à ce qu’ils restent libres, pour une meilleure réception

LE BATON EST PREVU POUR SOULAGER :

le bâton va en effet vous soulager les genoux, les articulations, pour plusieurs raisons :
– en montée, vous allez pousser dessus, tout en ayant une posture plus droite que sans bâton, votre cage thocique restera ouverte, pour une meilleure respiration. (Il est vrai que sans bâton, nous aurions tendance à allonger le pas, et à se courber en avant, aîe, les reins !)
– en descente, il vous soulage aussi du poids que vous pourriez mettre sur vos genoux, mais à une condition, celle de bien s’en servir.

« Flexion, on plante le bâton, on tourne autour du bâton, extension » vous vous souvenez ? et bien, non non non, ne suivez pas ça à la lettre !

planté-de-batons1Mais mal utilisé, il fera du mal :

– 1) Trop souvent, nous avons tendance à oublier l’existence de nos deux supers bâtons dotés de semelles adhérentes, de bonne emprise au sol, et dotés d’amortisseurs. Je parle là de nos deux jambes !
– 2) Trop souvent donc, nous nous campons raides sur nos jambes lorsqu’un passage s’avère « délicat », et ce sont les deux bâtons qui sont plantés au sol, ou pire, dont les fines pointes en acier reposent sur le caillou, par définition glissant. Le rippage semble garanti…
planté-de-batonsLe bâton qui fait du bien :

– 1) La descente doit se faire légère, pour ce, les jambes doivent êtres fléchies, garantissant un amortisseur idéal, les foulées petites (obligatoire) et la réception sur l’arrière du pied. Les foulées étant courtes, le temps d’appui sur un pied est limté, le genoux en est ravi. Et si un pied venait à glisser vers l’avant, le pied arrière viendrait vite rattrapper l’équilibre. Alterner rapidement les petites foulées ne veut pas dire d’aller vite, non non non.
– 2) les bâtons servent donc d’équilibre latéral, beaucoup plus qu’à se retenir.

Le choix du sac de couchage

 

Avec le printemps, nous voici à la veille des premières sorties en montagne, des premières nuits sous tente ou en bivouac.

Il vous faut un sac de couchage car la couette en montagne, c’est un peu encombrant !
Vous pouvez hésiter entre un duvet, en plume, en synthétique, chaud ou moins chaud, sarcophage ou coupe droite ! ouahou, je n’aurais pas dû me mettre à réfléchir !
Voici quelques questions à nous poser, quelques réponses à vous donner aussi.
Attention, ce n’est pas une bible, c’est une aide au questionnement :

– Est-ce que je vais m’en servir souvent ?
* Plusieurs fois par an, tant mieux !
* Seulement deux fois par an, mais je veux profiter de mes nuits et du bivouac, sans être recroquevillé sur moi à cause du froid, sans n’avoir à espérer qu’une chose, le remballage des affaires au petit matin ou ma prochaine nuit à l’hôtel.

– Dans quelles situations vais-je m’en servir ?
* Je vais à l’hôtel, donc un sac de couchage n’est pas indispensable.
* Je vais bivouaquer en montagne, mais avec la possibilité de dormir dehors, la tête dans les étoiles. Donc, je privilégie le synthétique, car il ne s’abîmera pas de l’humidité (la tente qui goutte, ou la rosée du matin)
* Je suis certain de dormir toujours au sec. Ca m’étonnerait, mais dans ce cas je prend un duvet (en duvet ET en plume). La part de plumette assure le volume, donc la présence d’air dans la masse, donc l’isolation thermique. Par contre, je dois m’assurer d’un bon entretien de mon duvet, car il est important de ne pas le laver souvent, ce qui colle les plumes et détruit la membrane de protection. De même que le duvet doit rester dans un sac aéré (souvent vendu avec) ce qui lui laisse son volume. Il ne faudra pas le comprimer dans sa housse, ça lui casserait ses plumes. Il faut le comprimer au moment de partir en rando, en bivouac, et ne pas le plier, mais le bourrer en vrac, si si, ca va rentrer. C’est pour éviter la pliure toujours au même endroit qui entrainerait une usure.
sac-de-couchagePetite

sac-de-couchage1

– photo à gauche, dans son sac aéré.
– photo à droite, comprimé dans sa housse.

A propos des gants d’hiver.

moufle-baton1

Alors que je montais en raquettes par un froid de canard, je n’avais pas froid aux mains, moi qui a tendance à être sensible de ce côté là…
2 possibilités s’offraient à moi :
– soit je n’étais pas un canard
– soit j’avais les mains bien couvertes.

Voici donc une petite démonstration de la manière « idéale » dont il faut se protéger les mains en randonnée montagne, à plus forte raison lors d’un séjour, car il faudra parfois vaincre le froid le lendemain aussi, voir le surlendemain !

gant-moufleLe couple idéal !
– un petit gant léger fabriqué…je ne vous le dis pas, …à 4 euros ! Vous pouvez aussi acheter une paire de gants en soie (une 15aine d’euros)
– la moufle souple qui viendra par dessus en cas de vent, de neige… (une 30aine d’euros)
Il n’est pas nécessaire d’avoir la grosse moufle à 100 euros en duvet de canard ou d’oie, pensez que mouillé, or c’est souvent le cas, le duvet perd ses propriétés de chaleur ! Même si l’on vous dit que le dessus est traité en imperméabilisant, la dite  membrane se détériore assez facilement !

 

Pour que la main ne soit pas trop serrée la dessous, pensez bien à prendre une moufle dans laquelle vous êtes à l’aise.
Ainsi, vous mettez soit l’un soit l’autre soit les deux en fonction des conditions météo.

Choisir son sac à dos.

Voilà, je reviens vers vous pour vous témoigner mon enthousiasme après l’essai d’un sac à dos que je me suis acheté !
En effet, en ce début d’hiver, le manque de neige nous a obligé à nous passer des pulkas (ces traineaux que l’on glisse derrière soi) et donc, nous avons du trier le matériel superflu. Le vin, mais aussi la guitare en faisaient partie, aîe aîe aîe !!!
Malgré cela notre sac à dos restait bien lourd.

Je l’avais déjà dit, mais je le redis :
Un sac à dos est lourd, pour plusieurs raisons :
– il contient beaucoup de poids
– le poids est mal réparti dans le dos
– le sac à dos lui-même est mal porté, mal réglé, inadapté au gabarit de la personne !

Comparaison :

sacadosSac-a-dos

En photo 1, le sac est bien chargé, mais la taille du sac descend le poids trop bas dans le dos !
En photo 2, voyez qu’il est réparti sur la longueur du dos !