Les articles sur la Marche Afghane

Les articles sur la Marche Afghane.

Les articles sur la Marche Afghane sont destinés à vous faire découvrir cette activité.
A mi-chemin entre le yoga du Randonneur, la conscience à soi, c’est à la fois une activité physique dynamisante et un moment de retour à soi, plus méditatif.
 
Les articles sur la Marche Afghane pourront regrouper des idées que je souhaite diffuser, des informations d’actualité que je propose, mais aussi des articles plus scientifiques sur ces bienfaits !
Bonnes lectures !

Vous souhaitez participer à un séjour rando/Marche Afghane ?


Raquettes et gestion de l’effort et du froid, avec la respiration en conscience.

Vous en avez marre de mal respirer à cause du froid ?
Marre d’avoir les bouts de doigts et de pieds glacés ?
Cette sortie est dédiée à la gestion de l’effort et du froid, avec des exercices de respiration nasale en conscience, adaptés à la situation.

– Les sorties raquettes ont lieu le mardi, à 9h30.
– Si vous souhaitez une autre date, possibilité « à la carte » à partir de 3.
Pour les ateliers individualisés, ou « duo », me contacter.

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sortie raquettes et gestion du froid

Début des ateliers.

Les ateliers de Marche Afghane débutent ce mardi 22/09.

Compte tenu des actuelles inscriptions, voici les créneaux mis en place :
– Mardi matin à 10h
– mardi après midi à 14h30
– samedi matin à 10h.
Merci de me prévenir de votre présence, pour les nouveaux qui ne sont pas encore inscrits.
Si vous avez des difficultés sur ces créneaux, n’hésitez pas à me contacter.

Au choix :
– vous suivez des ateliers avec un forfait 10 séances, renouvelable (un minimum d’assiduité est recommandé, pour bénéficier au mieux de la progressivité des acquis).
– Vous souhaitez participer à des ateliers au coup par coup.
– Et si vous préférez des ateliers individualisés ou en duo, nous trouverons un créneau qui nous convient, contactez-moi.

 

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ateliers marche Afghane

La Marche Afghane.

Quelques raisons pour choisir la Marche Afghane.

  • Une activité dynamique comme l’est la randonnée,
  • Développer sa capacité repiratoire,
  • Gérer son stress par une respiration nasale appropriée,
  • Développer sa capacité de recentrage sur soi, méditatif dans l’action.

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La Marche Afghane, encore un truc nouveau ?

Cette activité est née dans les années 80 de l’observation des caravaniers nomades Afghans par E. Stiegler, pour comprendre ce qui les amenait à parcourir d’aussi grandes distances en si peu de temps, et avec si peu d’énergies consommées.
Car là est le secret de ce rythme calé à partir d’une respiration nasale consciente : un maximum d’efficacité dans la durée, dans l’effort, avec un minimum d’énergies demandées au corps.

Le principe : réapprendre à respirer.

La Marche Afghane, c’est un remède à cette maladie Occidentale liée au stress de la vie quotidienne, c’est ré-apprendre ce que nous avons dés-appris, c’est respirer mieux, voire respirer tout simplement pour aller plus loin, et mieux.

La respiration au coeur de la marche en est la solution.


Marcher « Afghan » et ses bienfaits.

C’est être à la jonction de la marche sportive et de la marche consciente et méditative. Le yoga du Randonneur.
La pratique de la Marche Afghane repose sur la synchronisation de sa respiration avec ses pas, avec des rythmes différents que nous adaptons à notre corps, et au conditions du terrain.
Marcher Afghan, c’est compter intérieurement. Tant que notre effort se centre sur ce comptage, nous nous recentrons sur nous-même, nous sommes en silence, nous sommes en immersion avec notre espace et dans notre temps.

A qui s’adresse la Marche Afghane ?
Quels en sont les bienfaits ?
Comment se déroule un séjour rando et Marche Afghane,
rendez-vous sur la page  Marche Afghane avec Détours En Montagne

Nos articles sur la vie de Détours en Montagne

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Bonne lecture et à bientôt pour l’un de nos prochains détours en montagne.



 

Je vous raconte un week-end raquettes avec bivouac.

Je vous raconte un week-end raquettes et bivouac.

Vous avez envie d’essayer l’aventure inoubliable d’un bivouac (sous tente) dans la neige.
Vous pouvez posez quelques questions à juste titre !
 » Mais on va avoir froid »
« Qu’est-ce qu’on va bien pouvoir faire avant le repas du soir » ?
Ou encore : « Comment va t’on porter tout ça, on mange lyophilisé ? Beurk ! »

 


 

Je vous raconte un week-end raquettes avec bivouac, c’est avec des pulkas.

Un week-end avec la nourriture, la tente et les duvets, ça se fait avec des pulkas. Ces traineaux que l’on tire derrière nous, bien évidemment, le terrain sera de type nordique, avec peu de dénivelées.
Le matériel lourd est donc tiré dans les pulkas :
– Caisses de nourriture
– Sacs étanches individualisés avec nos habits,
– Sac de couchage et matelas de sol.

raquettes et bivouac sur Céüse

Le parcours est relativement court

Je vous raconte : En effet, l’itinéraire avec les pulkas est relativement court. En prenant notre temps, nous montons directement au lieu du campement où nous nous installerons tranquillement, en milieu d’après midi en général.
Il s’agit du montage de la tente, nous mettons les affaires à l’abri, une petite boisson, puis nous allons repartir faire un tour, une sortie nocturne. Nous aurons moins froid à marcher qu’à rester immobiles. Et puis, c’est l’occasion de faire des rencontres, soit d’animaux, soit avec la lune !

Raquettes et bivouac

La soirée sous tente

Nous rentrons à la pleine nuit, et avec émerveillement, nous n’avons pas froid, car ce n’est pas le moment le plus froid.
Pourtant, c’est l’occasion rêvée d’un vin chaud, de la préparation d’une raclette sous la tente, qui l’eut crû !?
Si si, il y a aussi les cornichons !

Cette fois-ci nous n’avons pas fait de feu car il y avait trop de neige.
Par contre, pas de feu possible sur le plateau du Vercors car nous somme en réserve naturelle.

 

Raclette en bivouac
la tente en raquettes et bivouac

Le lendemain, des détours sans les pulkas.

Le lendemain, nous attendons que le soleil viennent chauffer un peu la tente, …et nos pieds.
Un petit déjeuner dehors ou à l’abri selon la météo, puis nous voilà partis, il est déjà 11h !

Nous marchons avec les pulkas qui nous suivent toujours, puis au bout d’un moment, notre choix est de les laisser au bas de la pente, cette pente attire notre attention. la neige est poudreuse, légère, là-haut la vue doit être grandiose.
Nous les retrouverons après une échappée en crête et des descentes folles.

Des détours sans les pulkas

Notre aventure touche à sa fin.

Nous retrouverons les pulkas après notre boucle enivrante, puis après un pique nique ce sera la descente du plateau, on se promet qu’on remettra ça !
Dans 2 mois pour certains, dans un an pour d’autres !

Vous voyez, un week-end en raquettes et en bivouac, c’est vivre intensément 2 journées, mais sans forcer pour ceux qui n’en ont pas envie. Les pulkas, nous ne les avons pas toujours, nous gardons l’ivresse des grands espaces, Notre week-end raquettes avec bivouac, est vécu au rythme de nos envies, avec plaisir, grandeur nature !

Pour en profiter pleinement, je vous recommande de lire attentivement l’équipement du randonneur et les recommandations vestimentaires.

Demandez votre séjour « à la carte ».

4 jours sont prévus fin février sur le plateau du Vercors, une autre date est en préparation, n’hésitez pas à demander la date de vos souhaits, à partir de 3 personnes. Voir les séjours raquettes et bivouac. Ce séjour est également proposé sur le plateau du Vercors.

Au plaisir !

Des détours sans les pulkas

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Le choix du sac de couchage

Le choix du sac de couchage.

Vous voilà prêt à essayer un bivouac en montagne, bravo, vous ne regretterez pas cette expérience inoubliable….sauf…si vous êtes mal équipé, en sac de couchage en l’occurence.
Le choix du sac de couchage que vous allez prendre est lui aussi primordial !
Vous pouvez hésiter entre un duvet, en plume, en synthétique, chaud ou moins chaud, sarcophage ou coupe droite ! ouahou, je n’aurais pas dû me mettre à réfléchir !
Voici quelques questions à nous poser, quelques réponses à vous donner aussi.
Attention, ce n’est pas une bible, c’est une aide au questionnement :

Les bonnes questions à vous poser.

Est-ce que je vais m’en servir souvent ?

* Plusieurs fois par an, tant mieux !
* Seulement deux fois par an, mais je veux profiter de mes nuits et du bivouac, sans être recroquevillé sur moi à cause du froid, sans n’avoir à espérer qu’une chose, le remballage des affaires au petit matin ou ma prochaine nuit à l’hôtel.

Dans quelles situations ?

1) en gîte ?
si vous partez pour un séjour en gîte ou refuge, les couettes vous sont fournies, on vous demande d’amener votre « sac à viande ». Vous pouvez préférer dormir dans votre duvet, et un petit en polyester prévu pour des températures de 10 degrés fera très bien l’affaire.
Malgré tout, comme il est en matériau non respirant, vous risquez d’avoir ce ressenti de moiteur, puisque votre corps évacue en permanence de la chaleur humide. Un sac à viande atténuera en partie cette sensation peu agréable

2) dehors en été ?

Pour dormir en bivouac, même l’été, il va falloir se protéger de nuits qui, même à cette saison, pourront être fraiches, voire froides.

3) dehors en hiver ?

Dans ce cas, vous choisirez un duvet similaire, mais prévu pour des températures plus basses.

Polyester ou plumes ?

Un sac de couchage en synthétique, vous l’avez compris, est non respirant, donc… pas de tout confort.
Il sera plus volumineux qu’un sac de couchage en plume, moins compressible, MAIS, gros avantage : il peut prendre la rosée du matin, essuyer quelques petites pluies fines, se mouiller ne lui fera pas perdre ses propriétés.

Un sac de couchage en plumes et duvet est respirant. Pour peu que sa température de confort soit limite, je vous propose de dormir habillé avec un sous-pull en mérinos, voire d’une doudoune en plumes, les 3 couches étant respirantes, vous ne baignerez pas dans votre humidité.
Avantages : plus compressible, moins volumineux, moins lourd, et dans le sac à dos, ça compte !
Inconvénient : il va falloir en prendre soin. Le moins de lavages possibles, quand vous rentrez de séjour, le laisser dans sa housse en filet pour qu’il ne reste pas compressé.
La compression casse les plumes et réduit le pouvoir gonflant (c’est le vide d’air entre les plumes qui donne le pouvoir isolant).
De même, lorsque vous le mettrez dans votre housse de transport, il faudra le bourrer en vrac et non pas le plier, afin d’éviter l’usure prématurée en ces endroits.

Quelle taille ?

Le choix du sac de couchage doit être adapté à votre taille.
Pas trop d’espace entre votre corps et le sac de couchage, pas trop juste non plus, les pieds ne doivent surtout pas toucher le fond.

L’acheter ou le louer ?

de nombreux loueurs vous permettent de trouver du matériel de montagne et de bivouac d’occasion. Mais question sac de couchage, c’est plus rare. Certains loueurs en fournissent néanmoins, dans ce cas, il est livré 2 jours avant la date demandée. Parfois, le louer pour 1 ou 2 nuits est du même prix.
– Pour un achat correct :
A partir de 250€ pour un duvet plume résistant au froid dans un magasin du sport (équivalent à -10 degrés).
Pour 160€ vous avez déjà un sac de couchage plumes dans les grands magasins de sport (équivalent 0 degrés).
– Si vous le louez, prévoir environ 50€ pour 1 nuit (parfois 2 nuits).

 



Pour dormir en été, le sac de couchage en synthétique.


 

Le sac de couchage estival, le plus accessible.

Il est peu volumineux, léger dans le sac à dos, assez robuste puisqu’il est lavable.
Son confort est relatif, car non respirant, il bloquera l’humidité de votre corps et vous aurez cette sensation de moiteur.
Lieu d’achat : Magasin du sport.
Ordre de prix : 30€


Pour dormir plus confortable, le sac de couchage 3 saisons, en plumes.


 

sac de couchage en plumes

Le sac de couchage, plumes 3 saisons.

Ce sac de couchage est assez polyvalent, mais pourra être limite en hiver si vous êtes frileux.
En plumes, avec ses qualités de respirabilité, compressible, peu volumineux dans le sac à dos. Il pèse à peu près 1kg, selon votre taille.
En revanche, il demande à être soigné car moins vous le laverez, mieux il gardera ses propriétés calorifiques.
Lieu d’achat : Magasin général du sport.
Ordre de prix : 160€.


Pour mieux dormir, le sac de couchage 4 saisons en plumes .


 

le sac de couchage en plumes

Le sac de couchage, plumes, 4 saisons.

Il permet de passer les nuits d’hiver en bivouac, en mode cocooning.
Compressible, il est un peu plus lourd que le 3 saisons, il est respirant également, mais craindra l’humidité.
Prenez en soin, pour le laver à minima, dormez dans « un sac à viande »

Lieu d’achat : Magasin du sport.
Ordre de prix : 250€

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Le choix des gants et des moufles

Le choix des gants et des moufles.

L’article à lire en intégralité !!!

Le choix des gants et des moufles se pose, surtout en hiver, même s’il est recommandé de les avoir en toute saison. Je sais que ça paraît bête, vous pensez qu’il s’agit d’une erreur de ma part ? Non et non, même en été, les soirées ou certaines journées ventées, à plus de 2000m. peuvent vous faire amèrement regretter de ne pas avoir pris de gants, de même que le bonnet d’ailleurs.

Cet article vous apporte des recommandations.

Gant ou moufle ?

Dans tous les cas, pas de marque, non non non, toujours pas, elle fera grimper le prix, tout comme pour les chaussures.
Le gant a un avantage : Nous sommes plus habile à bouger nos doigts lorsqu’il faut mettre les boutons à son coupe vent, resserrer ses raquettes…
Son inconvénient : Les doigts ne se touchent pas et par temps froid, surtout si vous êtes sensibles, vous aurez froid.

La moufle a un inconvénient : Vous serez malhabile, car cela fait un gros paquet au bout des doigts, et vous pourrez difficilement faire des manipulations avec dextérité.
Son avantage : Et c’est ça qu’il va falloir privilégier, les doigts se touchent les uns les autres, ils se tiennent chaud

La membrane ?

Je vous conseille une membrane dite imperméable, appellation Gore-tex ou autre. Toutefois, là encore, comme pour les membranes des chaussures ou de tout vêtement dit imperméable, ou déperlant, cette membrane ne protège qu’un temps. Plus ou moins vite, le soleil et la neige arriveront à bout de ce revêtement.
La membrane sera donc en tissu synthétique type polyester.
L’avantage sera qu’elle sèche plus vite, et qu’après chaque mouillage, il n’y aura pas de dégradation du matériau.

La moufle en plumes ou en duvet aura beau avoir une membrane déperlante, elle va finir par se mouiller, et votre protection respirante (la plume et le duvet) va se détériorer.
La moufle en plume ou en duvet n’est réservée que par temps sec, ou lorsqu’on est en bivouac, pour se réchauffer par moments, sous la tente.

Récapitulatif :

– 2 paires de sous-gants en polaire = 4€
– 2 paires de moufles = 20€.
– 1 paire de moufle en plume = 40€ (spécial bivouac ou spécial « je suis sensible des doigts »)
64€ pour être bien dans ses pattes, vous me remercierez !

Je sais, vous allez sans doute dire qu’il exagère le guide, « ça coûte des sous tout ça », bien je le dis quand même, bichonnez les vos mains !
Qui n’a jamais eu l’onglet à ski ou en raquettes ? Quelle torture, non ? De quoi tout gâcher ! 🙂
Rassurez-vous, ce ne sont pas des articles bien chers, vous allez voir plus bas.

1) L’association sous gants en polaire et moufle synthétique vous sera utile (voir ci-dessous).
Si vous avez la chance d’avoir des moufles en plume, le sous-gant en polaire n’est pas utile. (voir ci dessous).

2) Je recommande fortement de ne pas avoir qu’une seule paire. Si nous sommes en gîte, ça pourra sécher le soir, certes. Mais avoir les mains glacées toute la journée…
Et si nous sommes en bivouac, il vaut mieux ne pas compter sur le séchage rapide, une 2ème paire sera bienvenue.



Le sous gant en polaire.


 

sous-gant polaire

Le choix des gants et des moufles.

Le sous-gant en polaire.
Par beau temps il suffira, il assure la dextérité des doigts pour des manipulations diverses.
S’il fait plus froid, vous pouvez avoir une paire de moufles par dessus.
Fragile, il a tendance à se trouer par usure à force de frottements avec les bâtons.
Je recommande d’avoir 2 paires, car le polaire se mouillera très vite dès que vous allez vouloir lancer quelques boules de neige.
Lieu d’achat : Magasin du sport.
Ordre de prix : 2€


La moufle synthétique.


 

La moufle en polyester

Le choix des gants et des moufles.

La moufle polyester synthétique.

Elle assure la chaleur des doigts les uns aux autres, vérifiez à ce que le pouce ne soit pas trop serré.
D’une manière générale, les doigts ne doivent pas être comprimés. Pensez à les essayer avec une paire de sous-gants dessous, car les 2 iront bien ensemble.
La moufle en polyester est lavable. Là aussi, surtout si vous êtes en bivouac et que les sécher sous la tente paraît difficile, je recommande d’en avoir 2 paires.
Lieu d’achat : Magasin du sport
Ordre de prix : 10€.


La moufle en plumes .


 

Moufles en plume

Le choix des moufles et des gants.

La moufle en plume et duvet.

Avec ça, vous êtes prêt pour la grande aventure. Bivouac et – 15 degrés !
Mais si vus êtes sensibles, faites vous plaisir !
La moufle reste très souple et vous permettra de tenir pleinement vos bâtons.
Attention ! Ne pas la mouiller, les plumes vont se casser, se tasser, et perdre de leur efficacité. Les laver le moins possible, surtout pas à chaque fin de séjour. Une paire suffit, c’est la paire à laquelle vous allez faire attention. Elle viendra réconforter vos mains lors des grands froids.

Lieu d’achat : Magasin de sport.
Ordre de prix : 40€

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Le choix des chaussures de raquettes à neige

Le choix des chaussures de raquettes à neige.

Le choix des chaussures de raquettes à neige, tout comme le choix des chaussures de rando dans un article précédent, est un moment important avant de vous engager en raquettes en montagne, pour une journée, et surtout pour un séjour.

Cet article vous apporte des recommandations qui ne détiennent pas « la vérité », mais racontent en fonction des expériences vécues avec mes randonneurs.

Quelle marque.

Pas de marque, non non non, elle fera grimper le prix.
Ceci dit certaines marques sont plus adaptées aux pieds larges, pieds étroits…évitez donc de les commander. Le bon comportement sera de les essayer dans un magasin, et demandez conseil à un vendeur.

La membrane ?

Je vous conseille une membrane imperméable, appellation Gore-tex ou autre. Toutefois, cette membrane dite imperméable, quelle que soit la marque ne protège qu’un temps. Plus ou moins vite, le soleil et la neige arriveront à bout de ce revêtement.

Haute ou basse ?

Là, il n’y a pas de question à vous poser, elle sera haute. Votre pantalon reviendra par dessus, et vous aurez une paire de guêtre pour empêcher la neige de rentrer dans la chaussure. Car rappelez-vous qu’avec un accompagnateur en montagne, vous sortez bien évidemment des pistes damées, et vous allez vous enfoncer dans de la poudreuse !

Souple ou rigide ?

Souple ou rigide, la question est cruciale !
Dans le cas de la rando raquettes en montagne, le terrain peut-être pentu et parfois en dévers.
– Souple ; vous aurez le pied plus léger, vous pourrez courir dans la poudreuse plus aisément. Par contre, trop souple, à chaque pas, votre chaussure se rétracte, et elle déchaussera plus facilement de la raquettes. Quel moment pénible quand on dit retirer les gants, pour re-sangler sa raquette !!! Pas trop souple, cela veut dire, évitez surtout les « boots »!
– Rigide ; évitez les chaussures à coques plastique comme les chaussures de ski de rando. Imperméables certes, vous risquez de vous faire mal aux pieds.
La bonne chaussure sera donc celle qui sera en croute de cuir et/ou membrane synthétique, assez rigide (elle ne doit pas trop se rétracter à la pliure du pied, lors de la marche) mais pas raide.

Question imperméabilité ?

Lorsque son imperméabilité sera réduite :
1) vous vous en rendrez hélas compte.
2) vous aurez avec vous une bombe imperméabilisante (IMPORTANT : Imperméabiliser vos chaussures se fait la veille au soir de votre sortie, sur des chaussures bien sèches, et elles auront aussi le temps de sécher avant d’aller dans la neige).
Personnellement, lorsque mes chaussures ne sont plus étanches, les imperméabiliser 2 ou 3 fois dans l’hiver suffit.
Si ça ne suffit pas, alors il est temps d’en changer.
Pensez aussi à la respirabilité ! certaines chaussures sont respirantes, c’est bien. Car non respirant quand vous transpirez dans un milieu humide, attention aux dégâts pour les pieds ! (rougeurs, inflammations, ampoules) c’est pourquoi la solution de mettre c’est pieds dans des sacs en plastiques ne peut être qu’un dépannage avant de courir chez le cordonnier. Ah non, ça n’existe plus ! Alors chez votre marchand !

Et le lavage :

Dans un cas comme dans l’autre, montante ou basse, lorsque vous lavez vos chaussures en fin de séjour, attendez longtemps avant de les fermer dans un sac en plastique.
En effet, je rencontre certains randonneurs qui ont fait cette erreur, et en les sortant avant de venir en rando, ils se rendent comptent que le coussin de mousse entre la semelle et la chaussure s’est désagrégé.
Et c’est encore pire quand il finit de se décoller au cours de la première journée, vous êtes là-haut dans la montagne avec la chaussure au pied…mais la semelle au sol !
C’est bête !




La bonne chaussure, répandue et accessible.


 

Chaussures raquettes à neige

La chaussure la plus répandue, elle est prévue pour l’hiver.
Montante en modèle neige, elle existe aussi en semi-montante sur le modèle rando.
Elle reste relativement souple au pied, mais le dessus de la chaussure tient à la raquette.
La membrane n’est pas forcément des plus résistantes face au pouvoir abrasif de la neige, quand l’imperméabilité se perdra, vous pourrez la ré-imperméabilser, rien de bien méchant.
Modèle fréquent dans les grandes surfaces du sport, ordre de prix : 40 à 60€


La bonne chaussure, modèle plus technique.


 

chaussure raquettes à neige

La guêtre peut être intégrée à la chaussure, ou non. C’est un modèle spécial neige.
Le dessus peut-être en peau ou en tissu imperméable.
Elle est montante, imperméable. Ordre de prix : 120€.
..mais avec le temps, il est nécessaire de la réimperméabiliser.


La mauvaise chaussure .


 

Chaussures raquettes à neige

La chaussure en forme de bottine semble attrayante, mais la semelle a beau être relativement rigide, le dessus est trop souple, et quand le pied se plie lors de la marche, la chaussure a tendance à sortir de la fixation de la raquette.
Comme c’est un modèle à proscrire, il n’y a même pas de prix à indiquer.

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Les séjours raquettes confirmés.

Les séjours raquettes confirmés.

Les séjours raquettes confirmés ou complet peuvent être rajoutés à la programmation selon disponibilités.

La Haute-Ubaye en raquettes, du 07 au 13 Février.

  • Des étapes en étoile depuis notre gîte en demi-pension,
  • Un bout du monde au pied du Chambeyron.
  • Des soirées devant le poêle à bois

Voir le séjour Ubaye


Le plateau du Vercors 28 au 03 Mars

  • Un parcours sur un plateau infini, en réserve naturelle,
  • Ambiance nordique, traversée du plateau avec nos pulkas,
  • Des hébergements modulables selon la météo (cabane ou tente).

Voir le séjour Vercors


Le Queyras du  07 au 13 Mars

  • Des étapes en étoile au coeur du parc Naturel régional
  • Un hébergement qui nous est réservé,
  • Une grande diversité des paysages.

Voir le séjour Queyras


 

Raquettes en Ubaye

Les séjours raquettes en attente

Les séjours raquettes en attente peuvent être déplacés ou modifiés selon vos envies tant que personne n’y est inscrit. Voir la programmation.

– Le Dévoluy (4 ou 6 jours).

Quelques raisons pour choisir ce séjour Dévoluy

  • Un parcours féériques au dessus de vallons secrets
  • Des étapes en étoile depuis notre gîte.
  • Des lignes de crêtes accessibles.

Voir le séjour Dévoluy


– La Haute-Clarée (4 ou 6 jours)..

Quelques raisons pour choisir ce séjour dans la Clarée

  • Un parcours varié,
  • Des étapes hors des sentiers battus,
  • Des hébergements en refuges chaleureux.

Voir le séjour Clarée

Séjour raquettes en dévoluy

Les séjours raquettes en bivouac.

Compte tenu des circonstances, tenez-vous informé et n’hésitez pas à me contacter pour vous rajouter ou demander une date pour un bivouac, ces derniers jours semblent mouvementés en demande de toute part.
Un bivouac sur le plateau du Vercors est en cours de programmation les 29 et 30 Décembre.
Une autre date est en attente.
J’attends vos demandes.

Voir les bivouacs raquettes.
– Sur le plateau du Vercors
– Dans le Dévoluy

 

Bivouac dans le Dévoluy

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Raquettes en Haute-Ubaye.

Raquettes en Haute-Ubaye.

Quelques raisons pour choisir ce séjour :

  • C’est un parcours de découverte dans les hauts vallons.
  • Un hébergement convivial au bout du monde.
  • Des étapes modulables en fonction de la météo et de l’enneigement.

Je vous invite à aller voir la fiche complète de notre séjour raquettes en Haute-Ubaye

Raquettes en Haute-Ubaye.

Je limite le groupe à 10 participants maximum.
Je propose le rendez-vous est proposé à la gare de Gap, puis je vous mène là-haut dans le minibus. (Comptons 1h30)
– 4 étapes se font en raquettes au départ du gîte « les granges à Fouillouse »
– 2 étapes dans un autre vallon après un déplacement en minibus de 30mn.
Les étapes en boucle présentent cet avantage de pouvoir rallonger ou écourter nos itinéraires en fonction de la météo.

En cas de mauvais temps, certains pourront rester au gîte, ou tous, ou bien nous irons construire un igloo non loin de là, et un vin chaud au gîte sera le bienvenu en rentrant. C’est une idée parmi d’autres…

Vous pouvez aussi consulter le calendrier des séjours raquettes, il reste quelques places !

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Découvrir le Queyras autrement.

Découvrir le Queyras sous l’automne indien.

Le séjour Queyras sous l’automne indien.

  • Des étapes en étoile depuis notre gîte en gestion libre
  • Un gîte réservé pour nous dans un cadre montagneux.
  • des soirées devant le poêle à bois
  • Si la météo est belle, un bivouac.

Départ confirmé, du 11 au 17/10/2020, il reste 4 places !

Voir le séjour Queyras



 

Découvrir le Queyras autrement

Découvrir le Queyras autrement.

Quelques raisons pour choisir ce séjour Queyras

  • Des étapes en étoile depuis notre gîte en gestion libre
  • Un gîte réservé pour nous dans un cadre montagneux.
  • Des étapes itinérantes avec bivouac près d’une source.

Départ confirmé, du 16 au 22/08/2020, il reste 3 places !

Voir le séjour Queyras



 

Découvrir le Queyras autrement

Découvrir le Queyras autrement :

Le chalet :
Il nous est réservé, nous y serons donc en gestion libre, c’est très convivial.
Nous serons dans la vallée d’Arvieux, au frais à 1600m. d’altitude.

La nourriture :

L’accompagnateur s’occupera des achats alimentaires et de la préparation des repas, à partir de produit le plus possible biologiques et en tout cas du terroir.

Les randos :

– 3 étapes en étoile à partir de notre gîte qui nous est réservé. 8 places maximum
– 3 jours de rando, avec nuits en bivouac, en fonction de la météo !
Parfois à pied, parfois moyennant un déplacement dans notre minibus, la météo dictera nos directions.
Nous traverserons des forêts, des alpages, les bivouac vers les lacs d’altitude seront en mode découverte, l’arrivée au lieu du campement nous laissera le temps de flâner, d’aller crapahuter, d’aller au bois et à la source, et de préparer le repas au réchaud à bois.

Durée/tarif : 6 jours et 6 nuits,  580€/personne.

Si vous souhaitez découvrir le Viso tout proche, Détours En Montagne le propose aussi en itinérant. Le tour du Viso

A bientôt !

Pour arriver la veille.

Si vous souhaitez arriver la veille ou repartir le lendemain avant de faire la route, vous pouvez loger dans le Guillestrois et je vous récupère à la gare de Mont-Dauphin, vers 18h.
Vous pouvez aussi arriver en train et passer la journée pour visiter Gap, le rendez-vous est devant la gare pour bénéficier du transport vers le Queyras dans notre minibus.

A très bientôt.

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Le choix des chaussures de rando

Le choix des chaussures de rando.

Le choix des chaussures de rando est toujours un moment délicat quand on s’apprête à partir en montagne, pour une journée, et surtout pour un séjour.

Cet article vous apporte des recommandations qui ne peuvent pas être objectives, car tout dépendra aussi de votre façon de marcher, de votre fréquence de marche, même s’il est bon de savoir changer ses habitudes…

Quelle marque.

Je dirais que la marque ne garantit plus forcément la robustesse, par contre elle fait grimper le prix.
Ceci dit une marque sera plus adaptée pour des pieds larges, une autre pour des pieds étroits…évitez donc de les commander par internet, essayez-les dans un magasin, et demandez conseil à un vendeur.

Cuir ou pas cuir ?

Une chaussure en cuir prendra moins vite l’eau en cas de pluie, par contre une fois mouillée, elle sera bien longue à sécher. L’appellation Gore-tex ou autre, qui se dit imperméable, ça ne dure qu’un temps. Très vite, le soleil, l’abrasion auront vite détérioré cette membrane dite imperméabilisante.

Souple ou rigide ?

Souple ne veut pas dire chaussure basse, rigide ne veut pas dire non plus chaussure montante.
Dans le cas de la rando en montagne, le terrain est accidenté, il est aussi en pente.
La chaussure aura des protections latérales et devant, comme des pare chocs, pour éviter un ongle bleu ou la fracture d’un orteil si le pied venait à taper contre un caillou.
La chaussure aura également une bonne tenue du pied dans le cas des descentes ou des dévers, ce qui évitera au pied de glisser dans la chaussure.

Haute ou basse ?

C’est je pense la principale question à vous poser.
Il est évident que marcher sur des terrains très caillouteux demande de porter des chaussures tiges hautes, pour protéger les malléoles des chocs éventuels de pierres.
En terrain plus doux, traversée d’alpages ou de forêts, la question des tiges basses vaut la peine d’être posée.

Et le lavage :

Dans un cas comme dans l’autre, montante ou basse, lorsque vous lavez vos chaussures en fin de séjour, attendez longtemps avant de les fermer dans un sac en plastique.
En effet, je rencontre certains randonneurs qui ont fait cette erreur, et en les sortant avant de venir en rando, ils se rendent comptent que le coussin de mousse entre la semelle et la chaussure s’est désagrégé.
Et c’est encore pire quand il finit de se décoller au cours de la première journée, vous êtes là-haut dans la montagne avec la chaussure au pied…mais la semelle au sol !
C’est bête !




Le choix des chaussures de rando : la tige haute.

C’est ce qu’on appelle les chaussures de rando montantes.

Son avantage :

Le gros avantage de cette chaussure est de monter jusqu’à la malléole et de protéger :
– la cheville d’éventuels chocs de pierres
– la torsion de la cheville en cas d’un mauvais posé du pied.

Son inconvénient :

Cette chaussure haute maintient certes la cheville, mais elle a tendance à la verrouiller, si l’on marche en dévers ou sur un caillou, alors c’est le genou qui peut subir une entorse, ou le corps entier être déporté, et c’est la chute.

Un remède ?

Si vous ne marchez qu’une fois par an, vous pouvez penser avoir la cheville fragile !? Vous serez tentés de prendre des chaussures montantes, mais vous continuerez à fragiliser votre cheville à force d’immobilisme.
Si vous marchez régulièrement, ou même de temps en temps, il est temps d’essayer progressivement les chaussures basses en choisissant des terrains d’abord peux accidentés.

La technique de la Marche Afghane permet une dépose du pied délicate tout en favorisant le travail de la proprio-ception. Je vous invite à vous renseigner la dessus ou même à essayer un séjour rando et marche Afghane.

Et la chaussure demi-tige ou semi-montante ?

La chaussure tige haute en croute de cuir ou en synthétique, ou encore la chaussure « à demi tige » (appelée aussi semi-montante) pourrait être une alternative, en ne verrouillant pas totalement la cheville.
Il me semble plutôt qu’elle n’a ni les avantages de la tige haute, ni ceux de la tige basse.
Juste celui de vous rassurer, mais pas d’éduquer votre pied !


 

Chaussures tige haute

Le choix des chaussures de rando : la tige basse

On l’appelle la chaussure de rando basse.

Son avantage :

Le gros avantage de cette chaussure est de laisser toute sa mobilité à la cheville :
– marcher en connexion avec le sol,
– Aptitude à « rebondir » plus facilement grâce à un pas moins lourd,
– Capacité à un meilleur réajustement au sol à chaque pas.

Son inconvénient :

Pour les non habitués, cette chaussure basse nous fera croire que l’on est instable est vulnérable.

2 remèdes :

1) Apprivoiser ses pied, et leur faire confiance. 🙂
En effet, l’habitude de jeter son pied et de le voire tomber au sol comme il peut, recevant tout notre poids est chose fréquente. Et même, si l’on est dans une descente, on considère que marcher « sans conscience » nous amène à poser entre 4 à 6 fois le poids de notre corps sur notre petite cheville.
Marcher en conscience, c’est un geste qui se décompose en 3 temps, mais surtout, mais ne valsez pas !
a) je pose mon pied au sol en ayant visualiser son endroit idéal !
b) je ressens les irrégularités du sol,
c) je pose mon poids sur mon pied, tout en ajustant au mieux en fonction du terrain (c’est la proprio-ception).

2) La technique de la Marche Afghane permet une dépose du pied délicate tout en favorisant le travail de la proprio-ception. Je vous invite à vous renseigner la dessus ou même à essayer un séjour rando et marche Afghane.

Chaussures tige basse

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Bonne lecture et à bientôt pour l’un de nos prochains détours en montagne.



 

Les balcons du Buëch

NOUVEAU SEJOUR : les balcons du Buëch.

Quelques raisons pour choisir ce séjour les balcons du Buëch

  • Des étapes en étoile depuis notre gîte en gestion libre
  • Entre 3 pays : Buëch, Dévoluy et ses contreforts.
  • Un gîte réservé pour nous dans un cadre bucolique.

Voir le séjour



 

Les balcons du Buech

Le déroulement du séjour :

Le chalet :
Il nous est réservé, nous y serons donc en gestion libre, c’est très convivial.
Nous serons sur les hauteurs du vallon de Glaise au dessus de Veynes, à 1000 m. d’altitude.

La nourriture :

L’accompagnateur s’occupera des achats alimentaires et de la préparation des repas, à partir de produit le plus possible biologiques et en tout cas du terroir.

Les randos :
6 jours de rando, 6 ambiances différentes !
Parfois à pied, parfois moyennant un déplacement dans notre minibus, la météo dictera nos directions.
nous traverserons parfois le massif d’Aujour, ou celui de Céuze, nous longerons les sources du Buëch ou encore une escapade dans le Dévoluy, nous aurons l’embarras du choix.

Durée/tarif : 6 jours et 6 nuits, à partir de 580€/personne. Dès 4 personnes.

Si vous souhaitez découvrir le Dévoluy tout proche, Détours En Montagne le propose aussi en formule bivouac. La traversée du Dévoluy en bivouac

A bientôt !

Pour arriver la veille.

Si vous souhaitez arriver la veille ou repartir le lendemain avant de faire la route, vous pouvez être hébergés :
– à la chambre d’hôte « Le vieux Tilleul » à Veynes (15 mn à pied de la gare).
– ou directement en chambre d’hôte au chalet du Val de Glaize.