Découvrir le Queyras autrement

Découvrir le Queyras autrement.

Quelques raisons pour choisir ce séjour Queyras

  • Des étapes en étoile depuis notre gîte en gestion libre
  • Un gîte réservé pour nous dans un cadre montagneux.
  • Des étapes itinérantes avec bivouac près d’une source.

Départ confirmé, du 16 au 22/08/2020, il reste 3 places !

Voir le séjour Queyras



 

Découvrir le Queyras autrement

Découvrir le Queyras autrement :

Le chalet :
Il nous est réservé, nous y serons donc en gestion libre, c’est très convivial.
Nous serons dans la vallée d’Arvieux, au frais à 1600m. d’altitude.

La nourriture :

L’accompagnateur s’occupera des achats alimentaires et de la préparation des repas, à partir de produit le plus possible biologiques et en tout cas du terroir.

Les randos :

– 3 étapes en étoile à partir de notre gîte qui nous est réservé. 8 places maximum
– 3 jours de rando, avec nuits en bivouac, en fonction de la météo !
Parfois à pied, parfois moyennant un déplacement dans notre minibus, la météo dictera nos directions.
Nous traverserons des forêts, des alpages, les bivouac vers les lacs d’altitude seront en mode découverte, l’arrivée au lieu du campement nous laissera le temps de flâner, d’aller crapahuter, d’aller au bois et à la source, et de préparer le repas au réchaud à bois.

Durée/tarif : 6 jours et 6 nuits,  580€/personne.

Si vous souhaitez découvrir le Viso tout proche, Détours En Montagne le propose aussi en itinérant. Le tour du Viso

A bientôt !

Pour arriver la veille.

Si vous souhaitez arriver la veille ou repartir le lendemain avant de faire la route, vous pouvez loger dans le Guillestrois et je vous récupère à la gare de Mont-Dauphin, vers 18h.
Vous pouvez aussi arriver en train et passer la journée pour visiter Gap, le rendez-vous est devant la gare pour bénéficier du transport vers le Queyras dans notre minibus.

A très bientôt.

Le choix des chaussures de rando

Le choix des chaussures de rando.

Le choix des chaussures de rando est toujours un moment délicat quand on s’apprête à partir en montagne, pour une journée, et surtout pour un séjour.

Cet article vous apporte des recommandations qui ne peuvent pas être objectives, car tout dépendra aussi de votre façon de marcher, de votre fréquence de marche, même s’il est bon de savoir changer ses habitudes…

Quelle marque.

Je dirais que la marque ne garantit plus forcément la robustesse, par contre elle fait grimper le prix.
Ceci dit une marque sera plus adaptée pour des pieds larges, une autre pour des pieds étroits…évitez donc de les commander par internet, essayez-les dans un magasin, et demandez conseil à un vendeur.

Cuir ou pas cuir ?

Une chaussure en cuir prendra moins vite l’eau en cas de pluie, par contre une fois mouillée, elle sera bien longue à sécher. L’appellation Gore-tex ou autre, qui se dit imperméable, ça ne dure qu’un temps. Très vite, le soleil, l’abrasion auront vite détérioré cette membrane dite imperméabilisante.

Souple ou rigide ?

Souple ne veut pas dire chaussure basse, rigide ne veut pas dire non plus chaussure montante.
Dans le cas de la rando en montagne, le terrain est accidenté, il est aussi en pente.
La chaussure aura des protections latérales et devant, comme des pare chocs, pour éviter un ongle bleu ou la fracture d’un orteil si le pied venait à taper contre un caillou.
La chaussure aura également une bonne tenue du pied dans le cas des descentes ou des dévers, ce qui évitera au pied de glisser dans la chaussure.

Haute ou basse
 ?

C’est je pense la principale question à vous poser.
Il est évident que marcher sur des terrains très caillouteux demande de porter des chaussures tiges hautes, pour protéger les malléoles des chocs éventuels de pierres.
En terrain plus doux, traversée d’alpages ou de forêts, la question des tiges basses vaut la peine d’être posée.

Et le lavage :

Dans un cas comme dans l’autre, montante ou basse, lorsque vous lavez vos chaussures en fin de séjour, attendez longtemps avant de les fermer dans un sac en plastique.
En effet, je rencontre certains randonneurs qui ont fait cette erreur, et en les sortant avant de venir en rando, ils se rendent comptent que le coussin de mousse entre la semelle et la chaussure s’est désagrégé.
Et c’est encore pire quand il finit de se décoller au cours de la première journée, vous êtes là-haut dans la montagne avec la chaussure au pied…mais la semelle au sol !
C’est bête !




Le choix des chaussures de rando : la tige haute.

C’est ce qu’on appelle les chaussures de rando montantes.

Son avantage :

Le gros avantage de cette chaussure est de monter jusqu’à la malléole et de protéger :
– la cheville d’éventuels chocs de pierres
– la torsion de la cheville en cas d’un mauvais posé du pied.

Son inconvénient :

Cette chaussure haute maintient certes la cheville, mais elle a tendance à la verrouiller, si l’on marche en dévers ou sur un caillou, alors c’est le genou qui peut subir une entorse, ou le corps entier être déporté, et c’est la chute.

Un remède ?

Si vous ne marchez qu’une fois par an, vous pouvez penser avoir la cheville fragile !? Vous serez tentés de prendre des chaussures montantes, mais vous continuerez à fragiliser votre cheville à force d’immobilisme.
Si vous marchez régulièrement, ou même de temps en temps, il est temps d’essayer progressivement les chaussures basses en choisissant des terrains d’abord peux accidentés.

La technique de la Marche Afghane permet une dépose du pied délicate tout en favorisant le travail de la proprio-ception. Je vous invite à vous renseigner la dessus ou même à essayer un séjour rando et marche Afghane.

Et la chaussure demi-tige ou semi-montante ?

La chaussure tige haute en croute de cuir ou en synthétique, ou encore la chaussure « à demi tige » (appelée aussi semi-montante) pourrait être une alternative, en ne verrouillant pas totalement la cheville.
Il me semble plutôt qu’elle n’a ni les avantages de la tige haute, ni ceux de la tige basse.
Juste celui de vous rassurer, mais pas d’éduquer votre pied !


 

Chaussures tige haute

Le choix des chaussures de rando : la tige basse

On l’appelle la chaussure de rando basse.

Son avantage :

Le gros avantage de cette chaussure est de laisser toute sa mobilité à la cheville :
– marcher en connexion avec le sol,
– Aptitude à « rebondir » plus facilement grâce à un pas moins lourd,
– Capacité à un meilleur réajustement au sol à chaque pas.

Son inconvénient :

Pour les non habitués, cette chaussure basse nous fera croire que l’on est instable est vulnérable.

2 remèdes :

1) Apprivoiser ses pied, et leur faire confiance. 🙂
En effet, l’habitude de jeter son pied et de le voire tomber au sol comme il peut, recevant tout notre poids est chose fréquente. Et même, si l’on est dans une descente, on considère que marcher « sans conscience » nous amène à poser entre 4 à 6 fois le poids de notre corps sur notre petite cheville.
Marcher en conscience, c’est un geste qui se décompose en 3 temps, mais surtout, mais ne valsez pas !
a) je pose mon pied au sol en ayant visualiser son endroit idéal !
b) je ressens les irrégularités du sol,
c) je pose mon poids sur mon pied, tout en ajustant au mieux en fonction du terrain (c’est la proprio-ception).

2) La technique de la Marche Afghane permet une dépose du pied délicate tout en favorisant le travail de la proprio-ception. Je vous invite à vous renseigner la dessus ou même à essayer un séjour rando et marche Afghane.

Chaussures tige basse

Nos articles sur la vie de Détours en Montagne

Consulter les articles selon leur thème ou la liste entière par ordre chronologique, qu’il s’agisse :

Bonne lecture et à bientôt pour l’un de nos prochains détours en montagne.



 

Les balcons du Buëch

NOUVEAU SEJOUR : les balcons du Buëch.

Quelques raisons pour choisir ce séjour les balcons du Buëch

  • Des étapes en étoile depuis notre gîte en gestion libre
  • Entre 3 pays : Buëch, Dévoluy et ses contreforts.
  • Un gîte réservé pour nous dans un cadre bucolique.

Voir le séjour



 

Les balcons du Buech

Le déroulement du séjour :

Le chalet :
Il nous est réservé, nous y serons donc en gestion libre, c’est très convivial.
Nous serons sur les hauteurs du vallon de Glaise au dessus de Veynes, à 1000 m. d’altitude.

La nourriture :

L’accompagnateur s’occupera des achats alimentaires et de la préparation des repas, à partir de produit le plus possible biologiques et en tout cas du terroir.

Les randos :
6 jours de rando, 6 ambiances différentes !
Parfois à pied, parfois moyennant un déplacement dans notre minibus, la météo dictera nos directions.
nous traverserons parfois le massif d’Aujour, ou celui de Céuze, nous longerons les sources du Buëch ou encore une escapade dans le Dévoluy, nous aurons l’embarras du choix.

Durée/tarif : 6 jours et 6 nuits, à partir de 580€/personne. Dès 4 personnes.

Si vous souhaitez découvrir le Dévoluy tout proche, Détours En Montagne le propose aussi en formule bivouac. La traversée du Dévoluy en bivouac

A bientôt !

Pour arriver la veille.

Si vous souhaitez arriver la veille ou repartir le lendemain avant de faire la route, vous pouvez être hébergés :
– à la chambre d’hôte « Le vieux Tilleul » à Veynes (15 mn à pied de la gare).
– ou directement en chambre d’hôte au chalet du Val de Glaize.

Infos COVID 19

Info COVID 19

Pour nos séjours randonnée montagne, nous avons sélectionné pour vous des séjours qui limitent grandement les risques sanitaires ; pour la sérénité de tous. Malgré l’assouplissement annoncé, nous resteons sur des groupes limités à moins de 10.

  • Des séjours en bivouac,
  • en gîte privé en gestion libre,
  • dans des lieux hors fréquentation
  • et/ou des groupes limités entre 6 et 8 avec l’accompagnateur.
  • si un séjour doit se faire en refuge, nous aurons des hébergements qui se sont adaptés à la situation.

Info COVID 19 :

Actualisation au 22/07/2020

« Le port du masque est obligatoire dans les lieux publics clos ».
Traduction :
Cela signifie que nous aurons un masque uniquement pour les déplacements dans le refuge.

Pas de masque lorsque nous serons installés entre nous.
Chaque groupe ou « cellule familiale » est séparé des autres groupes selon la règle de distanciation sociale. En vous levant pour un quelconque déplacement intra-muros uniquement, vous mettrez votre masque.
Rien de bien méchant donc.
Voici  le texte Covid 19 de la compagnie des refuges de la Hte-Clarée, valable également pour ceux de notre tour du Viso.


Actualisation du 03/07/2020
« Le Président du SNAM (Syndicat National des Accompagnateurs en Montagne) vient de nous informer de la fin de la limitation à 10 personnes pour les activités de pleine nature, sur les départements en ‘zone verte’. »

Décret n° 2020-759 du 21 juin 2020 modifiant le décret n° 2020-663 du 31 mai 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire

Voici, ci-après, l’hyperlien vers le décret d’application : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000042020786&categorieLien=id


 

Info COVID 19 :

Informations concernant les dispositifs sanitaires préconisés lors de nos séjours randonnée montagne.

Ces dispositifs ont été élaborés par les hébergeurs et le Syndicat National des Accompagnateurs en Montagne, dans le but de votre sérénité, de profiter de vos vacances dans un esprit de responsabilité publique.

A VOTRE ARRIVÉE

Ne soyez pas offusqués si nous ne vous serrons pas la main, nous sommes heureux de vous recevoir !
Un bonjour pourra être remplacé par un sourire.

PENDANT VOTRE SEJOUR

Question encadrement, l’accompagnateur met tout en oeuvre afin de respecter le protocole sanitaire proposé par le Syndicat National des Accompagnateurs en Montagne et les recommandations gouvernementales en vigueur.
Dans la montagne, en plein air, la distance de 1m. sera respectée facilement.

VOTRE HÉBERGEMENT

Même si la réservation pour un groupe vaut acceptation de promiscuité au sein de ce groupe, des mesures de distanciation sont appliquées.

Les hébergeurs partenaires ont mis en place des mesures sanitaires répondant à la législation en vigueur. Lors de son accueil, le gardien pourra vous expliquer le fonctionnement et les démarches à suivre, ainsi que son protocole d’hygiène. Vous avez à télécharger la charte sanitaire et la donner au gardien du refuge à votre arrivée.

Les repas en refuges (Clarée en Août, Viso en septembre) :

  • Nous vous demanderons d’être respectueux et de vous laver les mains au savon le plus régulièrement possible, et avant de passer à table.
  • En cuisine, les procédures de nettoyage quotidien et de préparation des repas sont renforcées et respectent les mesures en vigueur.
  • Les repas sont servis à table, le personnel fera le maximum pour répartir les groupes sur des tables différentes et respecter la distance de 1 m entre chaque convive.
  • Nos valeurs nous poussent à utiliser les contenants réutilisables, nous continuerons donc à vous fournir 1 boîte réutilisable pour la salade. Le pique-nique est préparé en sac individuel et remis à chacun.

Les repas au gîte ; il s’agira de gîte privé réservé à notre groupe en gestion libre (6 à 8 personnes maxi).

  • Nous vous demanderons d’être respectueux et de vous laver les mains au savon le plus régulièrement possible, et avant de passer à table.
  • En cuisine, habituellement chacun met un peu la main à la pâte. dans ses conditions particulières, seul l’accompagnateur sera à la préparation des repas, en suivant les procédures de nettoyage régulier du plan de travail et des mains.
  • les repas seront servis en respectant la distance sanitaire
  • Les pique nique seront préparés par l’accompagnateur et servis dans vos boites alimentaires réutilisables.

Le couchage :

En refuge, c’est le principe de « cellule familiale » qui est retenu.
C’est à dire que nous dormons par petit groupe, nous serons répartis peut-être dans 2 chambres, mais nous serons entre nous.

Les chambres sont de 4 à 6
Certains refuges plus gros ont réduit leur capacité d’accueil.
Certains refuges lavent systématiquement le linge de couchage, d’autres nous demandent d’amener notre drap et duvet. Nous prendrons donc systématiquement nos affaires de couchage personnelles.

Les transferts internes En cas de transport en minibus :

  • Dans le minibus, vous garderez vos mêmes places à chaque déplacement.
  • Un flacon de gel hydroalcoolique est à disposition dans le véhicule.

LISTE D’EQUIPEMENT PERSONNEL OBLIGATOIRE

En plus de la liste que nous vous fournissons dans nos fiches techniques, merci de prévoir
votre kit COVID personnel :

  • Deux masques (le port du masque est uniquement conseillé si la distance physique d’1 mètre ne peut être assurée), préférez les masques lavables, les masques à usage unique sont nocifs pour l’environnement.
  • Un flacon de gel hydroalcoolique (préférez l’usage du savon quand cela est possible)
  • Votre Savon

Pour les nuits en refuges et en gîtes :

  • Votre sac de couchage (duvet)
  • Votre sac à viande
  • Votre taie d’oreiller
  • Un drap housse
  • Votre serviette de toilette
  • Vos chaussons

Cette liste vient en plus de la liste normale de votre équipement propre à chaque séjour.


 

Nos articles sur la vie de Détours en Montagne

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La Marche Afghane

La Marche Afghane.

Quelques raisons pour choisir la Marche Afghane.

  • Une activité dynamique comme l’est la randonnée,
  • Développer sa capacité pulmonaire,
  • Gérer son stress par une respiration appropriée,
  • Développer sa capacité de recentrage sur soi, méditatif dans l’action.

Vous souhaitez participer aux ateliers de Marche Afghane ?
Ou participer à un séjour rando/Marche Afghane ?


La Marche Afghane, encore un truc nouveau ?

Cette activité est née dans les années 80 de l’observation des caravaniers nomades Afghans par E. Stiegler, pour comprendre ce qui les amenait à parcourir d’aussi grandes distances en si peu de temps, et avec si peu d’énergies consommées.
Car là est le secret de ce rythme calé à partir d’une respiration nasale consciente : un maximum d’efficacité dans la durée, dans l’effort, avec un minimum d’énergies demandées au corps.

Le principe : réapprendre à respirer.

La Marche Afghane, c’est un remède à cette maladie Occidentale liée au stress de la vie quotidienne, c’est ré-apprendre ce que nous avons dés-appris, c’est respirer mieux, voire respirer tout simplement pour aller plus loin, et mieux.

La respiration au coeur de la marche en est la solution.


Marcher « Afghan » et ses bienfaits.

C’est être à la jonction de la marche sportive et de la marche consciente et méditative. Le yoga du Randonneur.
La pratique de la Marche Afghane repose sur la synchronisation de sa respiration avec ses pas, avec des rythmes différents que nous adaptons à notre corps, et au conditions du terrain.
Marcher Afghan, c’est compter intérieurement. Tant que notre effort se centre sur ce comptage, nous nous recentrons sur nous-même, nous sommes en silence, nous sommes en immersion avec notre espace et dans notre temps.

A qui s’adresse la Marche Afghane ?
Quels en sont les bienfaits ?
Comment se déroule un séjour rando et Marche Afghane,
rendez-vous sur la page  Marche Afghane avec Détours En Montagne

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Stage bien-être


3 raisons de choisir ce séjour randonnée-bien-être :

  • La combinaison d’exercices de préparation d’ancrage au sol,
  • de randonnées de mise en pratique,
  • et confort de nous retrouver dans notre gîte tous les soirs.

Le programme du séjour randonnée-bien-être.

Notre séjour randonnée aux sources du Buêch est en étoile à partir d’un gîte pendant 3 jours. Nous goûterons à la découverte de son corps par des exercices de respiration et d’ancrage au sol, puis nous les mettrons en pratique au cours de randonnées faciles, alliant découverte des sens et ancrage au sol

Pour lire le détail du séjour, c’est ici !

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La bonne stabilité au sol en rando

La stabilité au sol en rando.

Qui n’a pas eu besoin de franchir un passage dit délicat au cours d’une randonnée ?
Qui n’a pas regretté de ne pas avoir une bonne stabilité au sol en rando ?
C’est arrivé à tout le monde. Certains y sont arriver mais en craquant à la sortie du passage en déversant toutes ses larmes, en criant après son partenaire, ou en n’arrivant plus à avancer.

Ce n’est pas que vous n’êtes pas capable de la faire, c’est que mentalement vous n’êtes pas prêts, et donc physiquement votre corps adopte toutes les postures à ne pas avoir.

Et en plus, vous n’êtes pas élégant(e) lors de ce fameux passage.

 



Les défauts à éviter.

Voici les gestes que je vous vois faire lors de ces passages :

  • Vous faites de grandes enjambées pour arriver plus vite au bout, ERREUR !!!
  • Jambes raides, car vous oubliez de respirer, et parce que vous craignez de glisser, ERREUR !!!
  • vous pensez vous rassurer en vous accrochant à la paroi ou au talus, NOOOON !

Que se passe t’il alors dans ces cas de figure ?

1) vos pas sont jetés dans la précipitation,
2) jambes raides, vous n’avez aucune adhérence au sol, et votre centre de gravité est plus haut !
3) Si vous êtes inclinés, votre centre de gravité est au milieu, mais vos membres sont répartis tout autour. Les poussées sont donc latérales, et vous faites en réalité tout pour que vos pieds partent en glissade !


La bonne stabilité au sol en rando : les bons réflexes à avoir.

pour être en sécurité, il va falloir se rapprocher du sol, et vous « ramasser » le plus possible sur vous-même !

  • fléchir les genoux
  • faire de petits pas,écartez les pieds de la largeur de votre bassin
  • rester le buste au dessus de vos jambes.
  • et si vous avez des bâtons, ne vous appuyez pas dessus. Votre pied est bien plus stable qu’une pointe de bâton, surtout si on commet l’erreur de s’y appuyer dessus.

De cette manière, vous êtes recentré sur vous et plus proche du sol.
Avec la répétition d’essais, d’abord seul loin des regards, dans le salon, au bord d’une rivière calme, sans caillou qui dépasse, ensuite en montagne, vous allez acquérir une aisance et même une certaine élégance !

J’allais oublié : Si vous oubliez de respirer, inutile d’essayer de passer.
Si vous inspirez et gardez votre vos poumons pleins, le diaphragme coincé, pareil !
car le blocage est d’abord lié à la peur, alors calmez-vous et respirez tranquillement. Voici un lien vers la Marche Afghane en rando.

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Le petit coin du bivouac.

Le petit coin du bivouac.

Lors d’un bivouac en montagne et pour un moment réussi, voire pleinement savouré, le petit coin, est d’une importance non négligeable, au même titre que le réchaud qui nous servira à cuisiner.
Le petit coin en montagne pourra être tant de lieux différents, l’important sera de s’y trouver bien.


Le petit coin en bivouac, comment choisir ?

Tout d’abord, nous sommes en montagne, et là-haut, les terrains traversés sont très variés.
– ils peuvent être désespérément nus, d’alpages sans arbustes, sans cailloux, alors on choisira une légère déclivité du terrain qui nous abritera des regards inoffensifs ! …ou bien l’on attendra que ces mêmes regards s’éloignent.
– Ils peuvent être jonchés de petits arbustes ou bosquets ou même de gros blocs,
– ou mieux, ces terrains peuvent être carrément boisés.

Il est donc évident que les « abris » des regards seront les lieux privilégiés.
Attention, car s’ils le sont pour vous, ils l’ont été et le seront pour d’autres.
En espérant que cet article soit le plus partagé du monde avant votre passage, vous trouverez alors sans doute votre petit coin choisi, propre, et vous le laisserez, comme vous avez aimer le trouver.

A éviter :

  • les lieux abrités des intempéries, un surplomb rocheux,
  • un sol trop dur ou rocheux,
  • être juste au dessus d’un cours d’eau,
  • tout terrain à usage agricole.

 

Le petit coin, nous y voilà, ouf !

C’est finalement vers un terrain meuble que notre petit coin va s’orienter, car là, nous pourrons enterrer notre « offrande » :-).
1) Votre accompagnateur est équipé d’une petite pelle de jardinier. Une pour le groupe suffira.
2) Vous creuserez votre petit trou dans votre petit coin, d’environ 20 cm.
3) Là vous faites 1 ou 2 tours sur vous même, pour vérifier l’absence de serpent, de chenilles processionnaires, un état des lieux quoi !
4) 4ème étape…, elle est cruciale !
5) vous rebouchez le trou avec des pierres puis de la terre par dessus.

L’équipement nécessaire.

Il vous suffira:

  • d’un petit sac plastique avec zip de fermeture
  • de la petite pelle
  • Papier toilette ? bof
    Le papier toilette se dégrade très lentement (1 à 2 mois), mais il laissera dans le sol les additifs que les industriels y ont mis. Pire encore les mouchoirs, et à proscrire, les lingettes. Pour cette raison, vous les mettrez dans votre petit sac à zip, qui pourra servir plusieurs fois.

Pour vous essuyer :

  • La moins mauvaise solution, ce sera le papier toilette biodégradable, et cela évitera de le mettre dans votre sachet
  • La meilleure solution, vous utilisez une petite bouteille d’eau, et vous la versez lentement entre les fesses pendant que votre doigt remontera plusieurs fois « à contre courant ».
    Ne rigolez pas, n’ayez pas peur, l’eau a un pouvoir abrasif énorme ! Entrainez-vous à la maison, vous gagnerez en efficacité (propreté et minimisation de la consommation d’eau). Si vous n’arrivez pas à vous y mettre, pas de problème, la situation en bivouac sera l’occasion d’un nouveau mode de vie ! 🙂

Et après ?

Pour vous personnellement, vous vous sentirez frais comme un gardon, et le retour au papier toilette vous paraitra tellement sale…

Pour le lieu, si vous utilisez du papier, un seul comportement est viable, c’est de le remporter dans votre petit sac.
il est des coins paradisiaques qui sont souillés des laissées de chacun, éparses à chaque bordure de bosquet, ou concentrées derrière une cabane ou un abri plus conséquent !
Quelle misère en fin d’hiver quand la neige fond ou en fin de saison estivale…

L’idée du bivouac est de rester dans la montagne quand à la fin du jour tout le monde redescend. Le luxe du bivouac, c’est d’être déjà là-haut quand on se lève.
Le bivouac, c’est l’immersion dans la montagne, dans la nature, s’immerger pour la respecter et non la consommer. Alors nous la laisserons sans trace de notre passage, telle est l’éthique du vrai bivouac.


 

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Le réchaud à bois en bivouac.

Le matériel de bivouac.

Pour un bivouac en montagne réussi et pleinement savouré, le réchaud à bois prendra toute son importance, pour différentes raisons :

  • il sera nécessaire de porter le plus léger possible, le nécessaire et pas le superflu,
  • de pouvoir moduler les étapes au rythme de ce que nous offre la montagne : sa faune, ses lumières, son panorama…

En conséquence, le matériel de bivouac sera adapté ; tente, duvet, réchaud…

  • Non volumineux,
  • léger.

Quel réchaud pour cuisiner ?

Avant de choisir le réchaud à bois…
Après plusieurs essais de portage de bouteilles de gaz, des petites, des grandes, des pleines, des entamées… il s’avérait que le poids différait certes, mais jamais le volume.
Que soit la cuisine était prète à l’avance pour n’avoir qu’à réchauffer, mais les plats étaient plus lourds à porter,
soit la nourriture était transportée non cuite, et préparée sur place, mais il fallait donc consommer plus de gaz ; énergie fossile, qui plus est.


 

Le choix du réchaud à bois.

C’est finalement vers le réchaud à bois que je me suis orienté, pour la préparation des repas en bivouac.

  • Ce petit réchaud à bois est pliable, il ne pèse que 240gr, et son volume est plus petit qu’un téléphone portable.
  • Il permet de transporter la nourriture non préparée,
  • il consomme des brindilles de bois ou des pommes de pin, pour un rendement équivalent ou presque au réchaud à gaz. Et si c’était un peu plus long à la cuisson, nous ne sommes pas en bivouac pour faire la course, mais pour profiter du bon temps là-haut. De toute façon, il faut laisser le temps aux duvets de sécher de leur rosée, au soleil levant !
  • Et si le bivouac se situe hors forêt, il est très facile de s’arrêter en cours d’étape, et de faire un atelier « cueillette de petit bois ». Cela ne prend pas de place, surtout si le temps de la pause, on le coupe en petits morceaux.
  • Son utilisation es très fascinante et conviviale !

Il présente néanmoins 2 inconvénients :

  • Dans certaines zones comme dans les parcs et réserves, et à certaines périodes en plein été, la flamme sort un peu trop de son foyer, alors il faut être très prudent.
  • Si le bois est vraiment mouillé, comme ce fût le cas cet hiver, le temps d’allumage est plus long. Ceci dit, une fois démarré, il se rattrape bien !

C’est pourquoi mes recherches se poursuivent, et en réalité, j’ai déjà trouvé une alternative… 🙂


 

Le réchaud à bois (à pyrolise).

Voici mon dernier achat de réchaud à bois.
Ces avantages :
Il présente une double paroi pour un rebrûlage des fumées.
Il ne consomme que peu de bois, presque moins que le premier, et laisse beaucoup moins de cendres.
Sa flamme est beaucoup canalisée et ne laisse échapper que peu d’escarbilles,
Et il est d’une meilleure stabilité.

Inconvénient :
Je n’en vois qu’un à ce jour :
Il n’est pas pliable.
Son petit volume lui permet de rentrer dans un petit sac qui peut être accroché à l’extérieur du sac à dos, de la même manière que certains randonneurs baladent leur gobelet, accroché à une sangle.

Voilà, content de ma dernière trouvaille e de vous l’avoir présentée !

A bientôt sur les sentiers !


 

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Le bivouac en montagne.

Le bivouac avec Détours En Montagne.

Pourquoi choisir ce type d’aventure ?
Le bivouac est une autre dimension du voyage en montagne.

  • Un exemple de sobriété,
  • un minimum de restriction,
  • un maximum d’immersion.
    Vous partirez accompagné de votre guide pour plusieurs jours sur des itinéraires inédits. Avant d’être trop fatigués, nous décidons de nous poser ici, car la vue est belle, l’eau est abondante, les animaux sont proches, ou le coucher de soleil s’annonce de toute beauté…De là, 2 possibilités s’offrent à nous. Buller dans ce coin paradisiaque ou partir allégés de notre chargement pour aller parcourir un autre point de vue.
    De retour au campement, les uns iront chercher l’eau, les autres le bois, puis nous préparerons ensemble le repas au réchaud à bois.

Vous avez peur de porter trop de poids ?
2 ravitaillements sont prévus dans la semaine, ce qui fait que nous portons au maximum pour 2 jours de nourriture.
Aussi, si en coeur de journée la chaleur ou le poids nous fatiguait, nous laisserions les grosses affaires le temps d’un détour sur une crête pour un pique nique panoramique, avant de récupérer notre chargement.
Le bivouac, c’est pour profiter pleinement du séjour en pleine immersion, hors de question de souffrir trop chargé !

Au plaisir de vous retrouver là-haut !

Je vous invite à aller voir nos propositions de bivouac.

Le bivouac avec Détours En Montagne.

Pour un maximum de flexibilité, un maximum de convivialité, les groupes sont limités à 7 !
C’est à vivre ou revivre, un séjour à la portée de tous, car c’est l’avantage du bivouac, les étapes ne dépendent pas de la localisation des refuges, les itinéraires dépendront en grande partie de nos désirs !
S’inscrire sur un séjour en bivouac, c’est s’offrir le luxe de la liberté. Et si la météo nous contraignait à…alors nous nous abriterions dans une cabane.
Solitude et immensités seront là pour vous accompagner.

Vous pouvez aussi consulter le calendrier général des séjours rando

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Bonne lecture et à bientôt pour l’un de nos prochains détours en montagne.